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Archive for septembre 2009

Atelier EPN 2.0

Lors de cet atelier prospectif, qui avait pour but d’échanger autour des attentes des clients sur les nouveaux services et nouveaux usages proposés dans les Espaces Publics Numériques, on a pu assister à une démonstration de la table tactile de Microsoft. Il faut bien reconnaître que c’est bluffant tant elle est efficace et intuitive. Des collègues l’imaginaient déjà dans une section jeunesse. Il est évident que si vous collez un môme dessus, cinq minutes après, c’est lui qui vous explique comment ça marche ! Le coût est encore prohibitif ( 12 000 €) mais il est clair que ce genre d’outil va se démocratiser. Autre démonstration sur les nouveau services associés aux portables type Iphone Je prends une photo du code barre commercial de l’ouvrage, une application s’ouvre qui va me donner des critiques de l’ouvrage. Ou inversement, si je suis dans une librairie, on va m’indiquer si ma bibliothèque préférée possède l’ouvrage. On a aussi parlé des écrans tactiles, de leur possibles utilisations…

Réactions mi-figue, mi-raisin des collègues, partagés entre « c’est du gadget, ça ne sert à rien » et « Maintenant que c’est là, va falloir faire avec… ». Beaucoup, bizarrement éprouvent la peur de la disparition ou du moins de l’effritement du lien social et du rôle du bibliothécaire.  A mon humble avis, il s’agit plutôt de réinventer notre métier en fonction de ces nouveaux outils qui remettent en cause nos habitudes. Le débat a aussi porté sur le filtrage du surf  (listes blanches , listes noires…) Comment peut-on seulement en débattre  ?

Enfin, le sujet des postes publics a été abordé. J’ai dit que de toutes façons, dès qu’un utilisateur ne retrouvait pas une interface classique type bureau windows, le système apparait restrictif.  Comment peut-on faire cohabiter des EPN avec des postes bridés dans les bibliothèques alors que les usagers utilisent le wifi librement dans le même bâtiment ou utilisent des postes non bridés dans les salles de travail de l’université ? Comment dès lors ne pas apparaître comme des empêcheurs de surfer en rond ? On m’a objecté « peur des virus, sécurisation des postes et des réseaux », et c’est là que le bât blesse. Au-delà de ces peurs qui pour moi tiennent du fantasme, AIE n’est pas du tout une interface sécurisée. Je vois régulièrement des usagers passer « par dessus » cette sécurité. Je ne pense pas que ce soit à Archimed d’assurer la sécurité des postes et des réseaux. C’est à l’administrateur réseau qu’échoit cette mission. Celui-ci peut alors tout à fait proposer des solutions pour utiliser des postes avec un environnement type bureau, que ce soit sous windows ou sous linux, tout en assurant la sécurité. C’est pourquoi je pense que ce logiciel est celui qui a le moins d’utilité. De plus, les clients oublient bien souvent de compléter les postes avecdes fondamentaux. On se retrouve alors, lorsqu’on fait un peu de bibliotourisme, sur des postes où on ne peut aller sur son webmail car le https n’est pas autorisé, on ne pas ouvrir de PDF car Arcobat n’as pas installé, on ne peut pas aller sur tel site car Shockwave ou Flash player ne sont pas mis à jour, on ne peut pas sauvegarder sur sa clé USB car, c’est bien connu, elle est pleine de virus qui vont casser l’ordinateur. Alors, simplement, on va voir au cyber-café d’a côté, où on trouve un McDo pour utiliser le wifi  (soupir…)

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Les vidéos Vodpod ne sont plus disponibles.

Morceau culte ! Au milieu des années 80, des rythmes digitaux débarquent dans le reggae. Le premier de tous « Under mi sleng Teng » de Barrington Levy casse la baraque et révolutionne le genre qui se cherche un avenir après la mort du Dieu Marley. Le reggae roots laisse la place au dancehall. Tenor Saw signe sur le label Techniques de Winston Riley un des plus grands tubes de cette période avec le dangereux « Ring The Alarm », illustrant les fameux Sound Clashes pendant lesquels des Sound Systems s’affrontent en joutes musicales.  Sa voix puissante et chaude aux intonations ragga et rap (qui a influencé et modelé l’autre ? !) claquent sur le Stalag riddim (rythme en argot jamaïcain, dont plusieurs interprètes peuvent utiliser pour en donner diverses interprétations et donc différents morceaux), composé par Ansel Colins en 1973, revu façon digital et extrêmement dépouillé pour l’occasion.

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Atelier Portail 2.0

Cet atelier prospectif avait pour but d’échanger autour des attentes des usagers sur le prochain portail d’Archimed. J’avais assisté à un atelier similaire fin 2007 et pensais donc voir une ébauche de début de portail. Grosse  surprise : côté Archimed, on en est toujours à la rédaction des spécifications. Dans le même temps, la version 1.5 d’Incipio est toute récente. La stratégie de développement d’Archimed a donc été claire : on pousse le framework actuel jusqu’au bout, et on pense au futur mais pas trop vite, pour ne pas effrayer des clients de toute façon un peu rétif.

Pour le développement de ce futur portail, les axes retenus sont :

  • AJAX
  • Applications Clientes Riches
  • Architecture Orientée Services
  • Réseaux sociaux
  • Internaute producteur
  • Enrichissement par sources tierces
  • Data mining
  • Clustering
  • Pertinence

Pour atteindre ces objectifs, les fondements technique seront :

  • Technologie .Net

Archimed va faire évoluer ses produits. Toutes les applications utiliseront désormais la technologie .net de Microsoft

  • Framework 4.0

Le Crystal framework est l’outil principal du portail. Il sera totalement réécrit

  • Backoffice Infodoc
  • nouveau méta-moteur

Là on en avait vraiment besoin tant l’actuelle brique Bookline affiche maintenant ses limites en matière de performance. On se dirige donc un interface qui incluera navigation à facettes et tri des résultats par pertinence performant

  • Architecture ouverte

Ne nous méprenons pas, on ne voit pas Archimed se lancer dans l’open source. Simplement, leurs produits bénéficieront d’API qui permettront de les insérer dans d’autres outils ( netvibes, web services, mashup…)

Ce futur portail sera certainement très personnalisable. Archimed prévoit de travailler beaucoup sur la notion  de profil et d’usage, en collaboration avec ses clients. En effet, des groupes de réflexion vont se mettre en place, des journées d’observation auront lieu.

Archimed veux donc se mettre à l’écoute de ses clients, ce qui en soit est louable. A mon avis, les choses seront plus difficiles que prévu. En effet, je pense que les bibliothèques agiront, malheureusement très peu en tant que moteur. Les enjeux sont encore très mal perçus, les pratiques n’ont pas assez évolué. Témoin, cette collègue qui dit « on n’a pas de profil d’animateur de site, donc on ne veut pas que ça apporte du travail supplémentaire ». Quelles peuvent être les réflexions sur un portail 2.0 de bibliothécaires qui ne savent déjà pas quoi faire d’un portail 1.0 ?

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