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Archive for the ‘Portail documentaire’ Category

Suite au commentaire de nicomo sur le post précédent et afin de préciser un peu ma pensée, j’ai ajouté les notes qui accompagnent le support utilisé lors du stage « Le portail documentaire : du projet à la réalisation ». Ces notes ne sont pas un support de formation mais plutôt un fil conducteur à l’usage de l’intervenant , d’où l’aspect « brut de décoffrage »

Notes pre-requis_portail_documentaire

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Incipio dispose d’encarts de sélections. Ils permettent de présenter des listes de nouveautés ou des listes thématiques sous formes d’imagettes. Problème, c’est statique. On va donc voir comment ajouter un peu de mouvement à tout ça en collant un carrousel, type coverflow d’Itunes. On sort les gants, les tabliers, aujourd’hui, c’est bricolage.

Préparation du matériel

On va utiliser un outil tout fait qui s’appelle flShow, disponible ici : http://www.flshow.net/. J’ai pour ma part utilisé la version « carousel on transparent background » qui permet de customiser l’animation. Une fois flShow téléchargé, vous allez regrouper les imagettes dans le dossier « images ». Pour éviter d’obtenir une animation avec des imagettes de tailles différentes, mieux vaut leur donner toute la même hauteur à l’aide d’un logiciel type Gimp, Photoshop ou ce que voudrez. Ne vous embêtez pas à leur donner la taille qu’elles auront à l’affichage, tout se redimensionnera correctement.

Edition du fichier XML

Ensuite, on va éditer le fichier default.xml. D’abord, on ve renseigner la partie concernant les imagettes. La partie qui va nous intéresser se situe après la balise </options> :

Chaque imagette sera représenté par une balise <photo> qui va comprendre  un attribut href qui pointera vers la notice du SIGB correspondante. Ainsi quand on cliquera sur une imagette, on sera redirigé vers la notice correspondante. Pour obtenir ce lien, il suffit de prendre le « lien permanent » visible en bas de chaque notice d’Incipio. On va aussi ajouter un attribut title qui s’affichera dans un cadre transparent lorsque le souris survolera l’imagette. Enfin le contenu de la balise sera le fichier de l’imagette.

Un exemple sera plus parlant :

<photo href=http://www-bulco.univ-littoral.fr/clientBookline/service/reference.asp?INSTANCE=EXPLOITATION&OUTPUT=PORTAL&DOCID=175979&DOCBASE=ULTR target=_top title=Pack emploi : les nouvelles méthodes pour trouver votre job>./images/morin.jpg</photo>

On va pouvoir maintenant affiner les paramètres de l’animation. On peut prévisualiser notre carrousel en affichant la page  fullpage.html. Les paramètres sont dans la première partie du fichier xml dans la balise <options>.

Parmi les paramètres, vous pouvez agir sur le flou des imagettes à l’arrière plan, la taille maximale des imagettes, la vitesse de rotation, etc…Vous retrouverez tous les paramètres disponibles dans le wiki

Yapuka

Reste à insérer notre animation dans Incipio. On pourrait coller le code HTML de fullpage.html mais FCKEditor, l’éditeur HTML inséré dans Incipio ne permet pas d’insérer du javascript. On va donc contourner cette difficulté. Pour cela, copier le dossier contenant votre carrousel à la racine de votre site (donc certainement dans D:\inetpub\wwroot…). Ensuite ajouter un encart éditable dans lequel on va insérer un iframe. Voici le code que j’ai utilisé :

où j’ai un iframe de 600 pixels de haut sur 200 pixels de large, sans bordure, ni ascenseur.

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Bonjour,

J’ai mis longtemps avant de me décider à faire ce post pour une raison toute simple : la manipulation que je vais décrire est valable pour l’installation telle qu’elle est faite chez nous. Et en gros,  comme sur ce coup là on a été, pour une fois (et à tort) les premiers, l’installation n’est pas toute propre…

Bref, je vais essayer de faire au mieux, si les chemins et noms de fichiers ne concordent pas avec vos installations respectives, il sera toujours possible d’en rediscuter dans les commentaires….

Sur notre installation, nous avons un dossier qui s’appelle ARCHIMED_INSTANCE. Dans ce dossier, plein de sous-dossiers, dans ces sous-dossiers, plein de fichiers xml et xsl. Vous l’aurez compris, dans ARCHIMED_INSTANCE, on trouve tous les fichiers de description des pages portails ainsi que la configuration des encarts.

Nous, ce qui nous intéresse, c’est le fichier de configuration de l’encart des notices détaillées, qui s’appelle « bookline_NoticesDetaillees.xsl »

Et qui se trouve à cet endroit : ARCHIMED_INSTANCE\MASC\INCIPIO\Managers\PortalManager\Encarts\bookline

Et là, je pense qu’il y a peu de chance pour qu’il se trouve au même endroit chez vous ! Ceci dit, une petite recherche du fichier bookline_NoticesDetaillees.xsl sur votre serveur devrait régler ce problème !

Avant de modifier ce fichier, il est bien évident qu’il est indispensable de le sauvegarder. Je dis parce que j’ai eu dans le temps une collègue qui se reconnaîtra et qui avait tendance à oublier cette simple précaution !

Et dans ce fichier xsl, à l’endroit où commence l’affichage de la notice détaillée, il suffit de créer son COinS… Qu’est-ce qu’un COinS ? 😉
C’est à mon avis, la façon la plus simple de rendre un portail (Incipio dans notre cas) zotero-compatible sans débourser un seul euro…. c’est aussi quelque chose qui est très bien expliqué sur cette page

L’idée à partir de notre code présent dans ce fichier xsl est donc de générer du code html qui ressemble à ceci :
<span title="ctx_ver=Z39.88-2004&amp;rft_val_fmt=info%3Aofi%2Ffmt%3Akev%3Amtx%3Abook&amp;rft.btitle=The+Wind+in+the+Willows&amp;rft.au=Grahame,+Kenneth"></span>

Ce qui se traduit dans notre fichier xsl par

<xsl:if test="DETAIL/NOTICE/TYPEDOC='am'">
<xsl:element name="span">
<xsl:attribute name="class">Z3988</xsl:attribute>
<xsl:attribute name="title">
ctx_ver=Z39.88-2004&rft_val_fmt=info%3Aofi%2Ffmt%3Akev%3Amtx%3Abook&rft.btitle=
<xsl:value-of select="DETAIL/NOTICE/UNIMARC/NOTICE/ZONE[@number='200']/SUBZONE[@number='a']" />
<xsl:value-of select="DETAIL/NOTICE/UNIMARC/NOTICE/ZONE[@number='200']/SUBZONE[@number='d']" />
<xsl:value-of select="DETAIL/NOTICE/UNIMARC/NOTICE/ZONE[@number='200']/SUBZONE[@number='e']" />
&rft.isbn=
<xsl:value-of select="DETAIL/NOTICE/UNIMARC/NOTICE/ZONE[@number='010']/SUBZONE[@number='a']" />
&rft.au=
<xsl:value-of select="DETAIL/NOTICE/UNIMARC/NOTICE/ZONE[@number='200']/SUBZONE[@number='f']" />
</xsl:attribute>
</xsl:element>
</xsl:if>

Bon évidemment, quelques précisions sont nécessaires :

  1. la ligne <xsl:if test="DETAIL/NOTICE/TYPEDOC='am'"> nous permet de générer le COinS que pour les monographies, choix que j’ai fait puisque dans notre catalogue, ce sont les seules notices qui ont un intérêt à se retrouver dans Zotero.
  2. les lignes qui ressemblent à  <xsl:value-of select="DETAIL/NOTICE/UNIMARC/NOTICE/ZONE[@number='200']/SUBZONE[@number='a']" /> nous permettent de récupérer le $a du champs 200 de notre notice. Parce qu’il faut savoir que sur Incipio, les notices sont accessibles au format XML. C’est donc le chemin XML correspondant qui est utilisé pour récupérer  la valeur du champ.

Comment retrouver ce chemin XML chez vous ? quand vous êtes sur une notice détaillée de votre portail, il suffit d’ajouter au bout de l’adresse &output=XML et vous aurez alors la notice au format XML.

Une fois le fichier « bookline_NoticesDetaillees.xsl » modifié, il ne vous reste plus qu’à aller dans l’administration du portail pour rafraichir le cache et tester !
Bon, j’arrête ici pour ce billet, apparemment les 3/4 des lecteurs se sont déjà sauvés ! Je laisse donc les personnes intéressées commencer à bidouiller leur portail et leur propose de se retrouver dans les commentaires pour aller plus loin !

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L’annuelle rencontre entre Archimed et le club des utilisateurs s’est tenue ce jeudi 1er juillet à Lille.  La formule était légèrement différente cette année puisque seuls trois ateliers étaient proposés, un espace de démonstration étant ouvert parallèlement pendant toute la journée.

Portail 2.0 : le souffle du « Zéphyr »

Le premier atelier que j’ai suivi était consacré à l’évolution des solutions de portail Ermès et Incipio. L’an dernier et l’année précédente, cet atelier était purement prospectif. Cette année, les choses se précisent puisqu’on a eu droit à quelques maquettes, et que le calendrier est arrêté.  La version 2.0 sera installée sur un site pilote (and the winner is…la médiathèque de la Cité de la Musique) fin 2010, sa commercialisation effective étant prévue pour la fin du 1er trimestre 2010. Depuis leur version 1.5, Ermès et Incipio ne sont plus qu’un seul et même produit. En conséquence, l’offre Archimed sera refondue en 2012 sous l’appellation (provisoire) de Zéphyr. Au niveau des fonctionnalités annoncées, de grands progrès sont en perspectives :

  • Accès mobiles (smartphones, ipad..)
  • Intégration de HTML 5
  • Accessibilité aux handicapés RGAA
  • Blogs, forums, sondages…
  • webcast, podcast, streaming…
  • Référencement de contenus par les moteurs de recherche (notices du catalogue notamment)
  • Web sémantique (RDF, ontologie…)
  • Ouverture vers les réseaux sociaux (Facebook, twitter et bien sûr le produit maison Libfly)
  • stratégie d’aide à la recherche, notamment en cas d’échec de la requête
  • interface de recherche chronologique
  • inscription simplifiée et en ligne
  • Gestion de la relation client (marketing, indicateurs décisionnels)
  • Liens entre les utilisateurs (centre d’intérêts….)
  • Personnalisation par les usagers
  • Navigation à facettes, nuage de tags, tri par pertinence
  • Métamoteur avec affichage progressif des résultats par pertinence

Bon sur le papier, ça correspond à ce qu’on est en droit d’attendre d’un portail en 2010. Ensuite, on jugera sur pièces des qualités de l’outil.  Une maquette incorporant navigation à facettes et suggestions est en ligne à cette adresse : http://ermesportail.archimed.fr/.  On peut déjà constater le gain de rapidité d’affichage des résultats.

En attendant l’atelier suivant, j’ai pu assister à une démonstration de Simplicit-e, solution de production et de gestion de formation en ligne. Ce que j’en ai vu m’avait l’air bien (= le démonstrateur connaissait bien son produit). Comme d’une part la plupart des universités disposent de plateforme pédagogique type Moodle, et qued’autre part la production de supports peut se faire grâce à des outils gratuits comme Scenari, je ne vois pas quelle BU serait intéressée par ce genre de produit.  Mais Archimed ne compte pas que des BU dans ses clients, loin de là.

Des statistiques…communautaires

Le second atelier était consacré aux statistiques.  Plusieurs problèmes avaient été constatés grâce aux remontées effectuées via Aula notamment dans la création des rapports. Les rapports sont générés sur l’outil Reporting Services de SQL server, les données des logs étant en effet consolidées en base de données. Le problème , c’est qu’avec le temps, les données prennent énormément de place sur les serveurs, ce qui occasionne des temps de traitement trop longs pour générer le moindre rapport.  La solution a été trouvée en ne créant plus les rapports à la volée mais en les basant sur la consultation d’éléments consolidés. Autre nouveauté : l’ouverture de la base SQL avec transfert de compétences à la clé : les clients qui le souhaitent pourront avoir accès aux données pour en faire ce qu’ils veulent. Enfin, un nouvel outil sera intégré aux prochaines versions qui permettra de créer un rapport statistique de toute pièce : dans la colonne de gauche, on aura les données disponibles qu’on pourra croiser comme on le souhaite (dans les limites où ces données sont en relation dans la base SQL) par simple glisser-déposer dans la fenêtre central. Avantage de cet outil : il permettra l’interopérabilité par l’échange des fichiers de modèles.  L’autre problème quasi-insoluble auquel se trouvent confrontés les clients réside dans la production d’indicateurs croisant des données présentes dans des outils différents (SIGB, logs de connexions, annuaire LDAP ou Active Directory…) pour obtenir par exemple des statistiques de connexion au sein de l’espace multimédia par sexe, tranches d’âge, catégorie socio-professionnelles, localisation du domicile…Les situations sont hétérogènes et dépendent fortement des outils utilisés, il n’y donc pas de recette unique capitalisable par Archimed. Donc en gros, soit vous avez quelqu’un chez qui saura se débrouiller avec tout ça, soit il faudra passer par un développement spécifique. Enfin presque, puisque pour mieux connaître vos usagers et leurs pratiques, Archimed vous propose de rejoindre Libfly Pro ! Quand on sait que les usagers qui participent à l’enrichissement d’une base  via des avis ou des notes sont de l’ordre de un à deux pour cents, c’est un peu fort de café de faire intervenir  Libfly sur ce point.

Au déjeuner discussion intéressante avec Mongi Zidi à propos de l’évolution du rôle des informaticiens passés de maîtres tout puissant et vénérés à un rôle désacralisé face à des utilisateurs qui ont une meilleure connaissance des outils et sont donc plus exigeants. Discussion non moins intéressante avec Eric Délot sur le coup de calgon de GFI et le futur hypothétique d’Absys, et au passage bien sûr sur l’arrivée prochaine d’un SIGB estampillé Archimed.  Enfin, discussion avec Olivier Walbecq à propos de Libfly (Je lui ai parlé de Librarything, il a de son côté plutôt évoqué un Babelio orienté professionnels)  et de la bonne santé retrouvée d’Archimed : la preuve, le groupe recrute 16 nouveaux collaborateurs.

Si Aula ne le fait pas, Archimed le fera…peut-être

Enfin, Eric Ruyffelaere a eu la gentillesse d’improviser pour ma chef de projet et moi-même une session du dernier atelier qui n’était censé se tenir que le matin. Qu’il en soit ici remercié. Cet atelier intitulé « Centre de ressource communautaire » partait du constat que le partage d’expériences entre utilisateurs n’était pas formalisé, que les plateformes doivent être en perpétuelle évolution, et enfin que certaines fonctionnalités auxquelles sont formés les utilisateurs n’ayant par nature à être utilisées que de façon épisodique (paramétrage de base par exemple), il était illusoire de croire que les utilisateurs pouvaient les maîtriser. Pour remédier à cette situation, Archimed propose la création d’un centre de ressource communautaire auquel participeront les utilisateurs aussi bien qu’Archimed. Cet outil collaboratif pourrait incorporer plusieurs outils : wiki, documentation en ligne avec commentaires, base de connaissance alimentée en partie par le support Archimed, forum de discussion.  Les échanges pourraient se situer à des niveaux différents : discuter/échanger, partage de bonnes pratiques, paroles d’experts (veille, normes, articles de fonds). Après consultation des utilisateurs, Archimed prendra la décision de mise en route en septembre et espère ma mise en production d’une première version en 2011. Ce nouvel espace qui doit s’articuler avec le support technique n’a pas vocation à le remplacer. Il permettra une autonomisation accrue et en ce sens est un progrès. Je me demande simplement pourquoi Aula n’a pas mis en place d’elle même ces échanges, je pense qu’elle avait vocation à le faire. Et si elle ne l’a pas fait, c’est simplement parce que peu d’usagers ont les moyens (techniques, humains, financiers…) et (donc) l’envie de cette autonomie, c’est même pour ça qu’ils sont client Archimed, non ? Je ne pense pas que toute la communauté d’utilisateurs va se ruer sur cet espace – Eric Ruyffelaere non plus d’ailleurs -, si une vingtaine de contributeurs actifs apparaissent, ça peut être intéressant, sinon…il restera ce blog et les ressources que je propose modestement (et celles d’@eso62 dès qu’il aura fini avec ses Coins !)

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En jetant un œil aux stats de notre catalogue, un chose m’a frappé :

Recherches Résultats Moyenne
Octobre 2009 84293 86 988 631 1 032
Novembre 2009 66374 77 517 430 1 168
Décembre 2009 48293 11 565 086 239
janvier 2010 58770 5 978 708 102
Février 2010 62946 5 862 575 93

Le nombre moyen de résultats s’est fortement réduit.  Notamment à partir de décembre.

A part l’effet bénéfique des formations à la méthodologie documentaire, je ne vois pas d’autres explications.

Enfin quelques chose de positif, ne boudons pas notre plaisir.

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Le paramétrage des sources est relativement simple, pourvu que :

  • La base soit répertoriée dans la liste présente sur le site d’OCLC. C’est le cas le plus simple, il suffit de relever le paramétrage et de l’insérer dans votre fichier. Seul hic, la dominante est anglo-saxonne, ce qui signifie que vous ne trouverez pas les paramétrages pour les bases « françaises », et que même si vous les trouvez, il faudra vérifier que l’URL est bien la bonne. Exemple : le paramétrage de Lexisnexis pointe vers la bas anglo-saxonne, vous devrez remplacer l’URL par celle que vous utilisez couramment.
  • La base ne soit pas trop tordue dans son mode de fonctionnement. C’est heureusement le cas la plupart du temps.

Les liens vers les bases auront comme URL : http://ezproxy.votresite.fr/login?url=http://www.mabase.com

Après le processus d’authentification, l’URL deviendra : http://www.mabase.com.ezproxy.monsite.fr/

On configure l’accès aux bases dans le fichier config.txt après l’entrée ## Databases begin. Le paramétrage le plus simple contient :

  • L’intitulé de la base précédé par Title. Il est purement informatif. On évitera d’utiliser deux fois le même. Rien n’est précisé à ce sujet mais de manière générale, j’éviterai d’utiliser guillemets et autres accents.
  • Une URL précédée par URL. On indiquera l’URL qui correspond à la page sur laquelle vous souhaitez pointer. Si vous souhaitez pointer vers un formulaire de recherche au lieu de la page d’accueil, il suffit de récupérer l’URL correspondante et de l’indiquer ici.

C’est tout. Au revoir et à bientôt et n’oubliez pas le guide

Bon…presque…ça serait trop beau. Dans la plupart des cas, ça suffit. Faut tester. On n’oubliera pas de redémarrer le service pour que les modifications soient prises en compte. On testera non seulement l’accès mais aussi la recherche et tous les services proposés par la base (sauvegarde, veille, impression, envoi par mail, flux rss, export PDF…). En effet, le fait d’accéder à la base ne garantit pas le fonctionnement de tous les services.

Si par exemple, vous voulez insérer un lien vers un formulaire de recherche dont l’URL est http://formulaire.mabase.com et que dans votre paramétrage vous avez indiqué comme URL http://www.mabase.com, vous aurez soit un message d’erreur, soit le lien non « proxyfié ». En effet, Ezproxy considèrera les URL du type http://www.mabase.com et http://www.mabase.com/etc mais pas http://formulaire.mabase.com. Il faut donc ajouter une ligne du type Host formulaire.mabase.com

Autre rigolade, vous accédez à votre base, et même au formulaire de recherche. Par contre, rien ne se passe quand vous validez votre formulaire. C’est encore un coup de ce blagueur de Javascript qui n’est pas proxyfié. Faut tout lui dire à ce Ezproxy ! On va donc ajouter une ligne DJ mabase.com (DJ, c’est pour Domain Javascript) qui indiquera que le javascript doit être proxyfié aussi. Logiquement, ça devrait suffire. Si vous avez utilisé Host comme indiqué ci-dessus, ça devrait suffire aussi. Toutefois, la documentation n’étant pas très explicite à ce sujet, et si vous n’arrivez toujours pas à valider votre formulaire, ajoutez donc HJ mabase.com (HJ pour Host Javacscript) et vous m’en direz des nouvelles.

Vu comme ça, c’est du bricolage. Rassurez vous, ça l’est ! Et ça ne prétend pas être autre chose ! Mais ça marche, ça marche même très bien. Dans 95 % des cas, vous repiquerez le paramétrage sur le site d’OCLC, ou alors deux lignes vous suffiront pour paramétrer correctement l’accès à vos base.

Passons au cas Elnet.fr, la base Net Permanent des Editions Législatives.  On prend les choses dans l’ordre :

Seul hic, il faut cliquer sur le bouton identification en haut à gauche pour accéder à la base proprement dite. Et là, c’est le drame. Plus rien ne marche, l’URL n’est plus proxyfiée et on vous demande des codes d’accès. J’ai l’impression que le mécanisme utilisé est Shibboleth. Deux choses à remarquer:

  • le bouton identification utilise du javascript (regardez dans la barre d’état du navigateur). On va ajouter DJ editions-legislatives.fr
  • l’URL devient https://secure.editions-legislatives, on va donc ajouter Host secure.editions-legislatives.fr (pour être propre, il faut l’ajouter avant le DJ précedent)

Enfin, on remarquera que ce n’est plus une connexion http qui est utilisée mais https, autrement dit une connexion sécurisée. Et là, Ezproxy n’est plus d’accord. Pour proxyfier ce type de connexion, il va falloir utiliser un certificat SSL, qui authentifie cette connexion sécurisée. Petit hic, ces connexions utilisent le port 443. Il va donc falloir être très mais alors très gentil avec votre CRI et leur demander d’ouvrir ce port à l’humble vermiceau que vous êtes. Ensuite dans le fichier config.txt, on va indiquer le port à utiliser en ajoutant LoginPortSSL 443 avant la définition des bases. On va pouvoir passer à la gestion du certificat. Ezproxy vous permet de créer un certificat « maison » qui va vous permettre de tester votre connexion. On verra ensuite comment obtenir un vrai certificat en bonne et due forme. On va ouvrir la page d’administration d’ezproxy, qui doit se trouver du côté de http://ezproxy.monsite.fr/admin. Ensuite on va accéder à page de gestion des certificats en cliquant sur Manage SSL (https) certificates, puis Create New SSL Certificate pour créer un certificat. Remplir ensuite le formulaire et cliquer sur self-signed certificates pour valider votre formulaire. Ensuite in faudra taper ACTIVE dans la case prévue à cet effet pour activer pour certificat. Redémarrer ensuite le service, et le tour est joué. Quand vous cliquez sur identification lorsque vous accéder à ELnet, l’URL suivante est proxyfiée et vous voilà authentifié sur votre base.

A partir de là, on peut mettre le champ’ au frais. Seul petit problème, votre certificat est reconnu comme un certificat pas vraiment conforme par les navigateurs qui vont produire une alerte de sécurité lors de cette connexion https. Soit, il suffit d’autoriser la navigation malgré tout, mais ça risque de freiner quelques utilisateurs. I l faudra être de nouveau très très gentil auprès de votre CRI et lui demander si par hasard, l’université n’aurait pas au fin fond d’un tiroir un certificat valide qui ne fait que vous attendre. On reprendra alors la manip précédente non pas en créant un certificat mais en important un certificat. Et, là, vous pouvez déboucher la bouteille, sortir les petits fours et boire un coup à man santé !

Ajout du 04/02/2010

A la demande des Editions Législatives, je précise que le processus d’accès distant décrit ci-dessus entre dans le cadre d’un licence autorisant cet accès distant et liée à un abonnement à la base Elnet.fr. L’accès distant se fait via une authentification, et n’est aucunement une tentative de piratage de la base Elnet.fr.

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Résumé de l’épisode précèdent : dans un élan de générosité, Davidolib a décidé d’offrir à ces usagers des accès distants aux bases de données pour lesquelles son établissement claque des sommes folles . Comme Archimed s’occupait de son portail, il leur a demandé de mettre ça en place. Mal lui en pris, car Archimed n’en fait qu’à sa tête et a mis en place un mécanisme où tout le monde doit s’authentifier, même si on est dans la BU, ce qui exclut les extérieurs qui ne sont pas dans l’annuaire LDAP. N’écoutant que son courage, Davidolib décrypte les scripts et dévore la documentation d’Ezproxy. Au bord de la crise de nerf,  il parvient à comprendre l’affreux piège mis en place par le funeste prestataire. Il décide alors de zapper la méthode Archimed pour arriver à ses fins et vous fait part aujourd’hui de ses trouvailles.

Avertissement : ce que je vais décrire ci-après est basé sur ma propre expérience d’Ezproxy. Il se peut que les choses soient différentes chez vous.

Configurer Ezproxy se fait essentiellement en modifiant deux petits fichiers sur votre serveur dans le dossier  Ezproxy :

  • user.txt qui va contenir les données propres au mécanisme d’authentification. Le logiciel permet  des filtrages assez poussé à base de groupes, que je n’ai pas eu besoin d’utiliser. Je vous renvoie donc à la documentation en ligne à ce sujet.
  • config.txt qui va contenir la description technique de chaque base dont a besoin le logiciel pour fonctionner. C’est aussi ici qu’on va exclure, inclure ou auto-authentifier des tranches d’IP.

Archimed utilise un système de ticket qui reprend les mécanismes d’authentification d’Incipio sur le LDAP.  Vous avez dans ce cas des URL du type :

http://votreportail/incipio/ezp/getTicket.asp?URL=http://www.doctrinal.fr

Si on essaie maintenant d’appeler directement Ezproxy SANS passer par ce système de ticket à la noix de coco, on utilisera l’URL suivante :

http://ezproxy.votreportail/login?url=http://www.doctrinal.fr/

Vous risquez alors d’arriver non pas sur votre système d’authentification mais sur l’authentification native d’ezproxy. Il va falloir modifier le fichier user.txt : on va désactiver les informations qui indique une connexion LDAP  en collant un # devant chaque ligne et on va indiquer à ezproxy qu’il faut utiliser CAS en ajoutant l’entrée :

::CAS
LoginURL https://l’url du formulaire d’authentification cas
ServiceValidateURL https://l’url du service de validation de cas
/CAS

Il faut ensuite enregistrer votre fichier et redémarrer le service pour que les modifications soient prises en compte. Pour cela, Démarrer – Outil d’administration – Services puis cliquez sur l’onglet Standard, trouvez le service Ezproxy, clic droit et enfin redémarrer. Rééssayer maintenant l’URL modifiée et vous devriez arriver sur votre formulaire CAS habituel.

Jusque là, pour vos usagers,  concrètement, ça ne change rien. Pour nous, ça change TOUT. Maintenant, les modifications que vous allez apporter, par exemple au paramétrage des tranches IP sera pris en compte. Exit les tickets d’Archimed, on reprend la barre !

J’ai pour ma part paramétré les IP ainsi :

  • IP de la BU : on squeeze Ezproxy
  • IP de l’université : on passe par Ezproxy SANS authentification
  • Tout les reste de l’univers passera par Ezproxy AVEC authentification

Cette fois, c’est le fichier config.txt qu’il va falloir modifier. On va ajouter ce paramétrage au début du fichier entre les indications du genre Name, Option, LoginPort, etc et la partie qui débute par ## Databases begin où seront indiquées les descriptions techniques des bases proxyfiées. La syntaxe est la suivante :

  • ExcludeIP xxx.xxx.xxx.xxx-yyy.yyy.yyy.yyy : toutes les IP comprises entre ces deux IP ne passeront pas par ezproxy
  • AutoLoginIP xxxx.xxx.xxx.xxx-yyy.yyy.yyy.yyy : toutes les IP comprises entre ces deux IP passeront par le proxy sans authentification (en fait, avec une identification automatique)

Ces deux lignes peuvent être utilisées plusieurs fois.

J’ai utilisé ce paramétrage car historiquement seules les IP de la BU étaient déclarées auprès des éditeurs. On a rectifié le tir mais ainsi je suis sur que toutes les IP de l’université auront bien accès à nos ressources.

Lors du prochain épisode, Davidolib plongera dans la jungle du paramétrage des bases et affrontera le « cas » Net permanent des Editions Legislatives

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