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Archive for the ‘Portail documentaire’ Category

Elvis Presley & Muhammad Ali, 1973

Ezproxy est une solution proposée par OCLC qui permet de proposer des accès distants via un service d’authentification. Il est dans l’ensemble assez simple à configurer, bien que la documentation soit famélique. J’ai été confronté à plusieurs problèmes, d’où l’idée de cette série de billets, qui je l’espère, pourra aider les personnes qui sont dans la même situation.

Je n’ai pas installé Ezproxy personnellement, c’est Archimed qui s’en est chargé. En effet, c’est la solution retenue par Archimed pour gérer les accès distants sur sa solution Incipio. A titre d’information, Ezproxy est installé sur un serveur dédié afin de ne pas surcharger le serveur web. A part ça, la documentation (en ligne sur le site d’OCLC) même si elle est maigre, me semble claire; l’installation ne devrait pas poser de problème.

Archimed a ensuite  créé un encart avec des liens pour que nous puissions tester les accès distants aux bases auxquelles nous sommes abonnés. Il ont fourni (après demande insistante) une documentation…de 4 pages qui vous indique comment déclarer une nouvelle base. Soit 4 pages, c’est pas terrible, mais dans la mesure où ce n’est pas un logiciel Archimed d’une part, et où d’autre part la documentation est éparse et peu fournie sur le site d’OCLC, on ne peut pas leur en vouloir, enfin pas pour ça (bon, attendez la suite ;-))

On modifie donc toutes les URLs de nos bases pour proposer ces accès distants. Tout baigne, quand on veut accéder à une base de données, on est redirigé vers l’écran d’authentification de l’université (ici, c’est CAS qui gère l’authentification sur le LDAP), puis on est redirigé vers la base de données en passant par ezproxy… Et on s’aperçoit avec effroi que ce mécanisme s’applique aussi aux postes de l’université et donc de la BU aussi. Résultats des courses : il faut s’authentifier même si vous utilisez un poste de la BU ou un poste de l’université, et bien sur le public « extérieur », qui n’est pas dans le LDAP, se voit privé de toute consultation de base de données.

On jette un oeil à la doc, on s’aperçoit qu’on peut exclure des tranches IP, on envoie donc nos remarques et désidératas à Archimed. Sans réponse (mince, on a déjà payé la facture !), on se dit qu’on va se débrouiller tout seul, on parcourt en long, en large et en travers la documentation pour comprendre comment exclure des tranches d’IP de ce mécanisme. On modifie donc le paramétrage…et on s’aperçoit que ça ne marche toujours pas. On s’arrache les cheveux, on remarque que l’url fournie par Archimed pour accéder aux bases ne ressemble en rien à l’URL dont parle la doc d’ezproxy, on remarque aussi qu’Archimed nous parle d’un accès par ticket. Dans la doc, on regarde comment fonctionne ce type d’accès : un ticket est délivré par un mécanisme extérieur à Ezproxy, qui peut être du code ASP. On compare le script fourni par ezproxy au script utilisé par Archimed, et là on s’aperçoit que ça n’a rien à voir, qu’Archimed a tout réécrit pour l’interfacer à sa solution, et que donc le mécanisme d’authentification est le même que celui utilisé pour s’authentifier sur le portail, et que c’est lui qui délivre le ticket. Vous pouvez toujours modifier votre paramétrage d’Ezproxy, de toutes façons l’authentification a lieu AVANT de parvenir à Ezproxy…Il va donc falloir zapper le mécanisme Archimed et revoir tout ça au calme. La suite au prochain épisode

Évidemment, arriver à cette conclusion m’a pris des semaines, à décrypter des scripts, à parcourir la documentation dans tous les sens, à frôler la crise de nerfs. Ce n’est pas de l’atermoiement, simplement une chronique de ce que peut être une partie de mes tâches, chronophage et stressante par manque d’information (et clairement par manque de pression sur un fournisseur que l’on qualifiera pudiquement d’indélicat).

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Le bilan

D’abord le volume de question est assez faible. En moyenne, un à deux messages par jour avec tout de même un pic d’utilisation lors des formations à la méthodologie documentaire du début d’année universitaire. Un questionnaire étant à remplir à la suite de ces séances, de nombreux étudiants ont eu recours au chat pour qu’on les aide à remplir ce questionnaire, ce qui constitue une façon intéressante de créer du lien. Concernant la volumétrie, je ne suis pas surpris de la faible ampleur du service, je pense que ça correspond à usage normal. Après tout, vous n’avez pas un appel téléphonique toutes les 10 minutes d’un étudiant avec une question ou un problème à soumettre. Par contre je pense qu’on peut travailler pour mieux faire connaître le service,   notamment lors des séances de formation des usagers.

Deuxième constat : les questions portent le plus souvent sur la marche à suivre pour renouveler un prêt, et surtout sur la façon de s’identifier sur le portail. La aussi, rien d’étonnant : pouvoir renouveler un prêt est le service le plus utilisé, et l’authentification nécessite que les étudiants aient activé leur accès aux ressources numériques de l’université (conséquence : la plupart ne savent pas quels identifiants utiliser).  On peut donc considérer ce service comme un moyen de palier aux manques du portail et donc de pouvoir rectifier le tir. D’ailleurs, suite à la mise en ligne d’un petit tuto sur l’authentification, le nombre de message a chuté.

A partir de cette expérience, on va pouvoir maintenant passer à la vitesse supérieure, c’est à dire élargir l’amplitude horaire pour égaler l’amplitude horaire d’ouverture des bâtiments.

Projections : les moyens humains

Le service s’apparente beaucoup à de l’accueil téléphonique. Vous répondez au téléphone quand il sonne et toute affaire cessante. C’est la même chose pour le chat, vous laissez votre client de messagerie ouvert, et vous vous en occupez quand il y a un message. En gros, ça n’est pas accaparant, on peut bosser à côté. Par contre, le service me paraît incompatible avec une plage de service public. On peut donc envisager qu’une personne puisse prendre en charge un quinzaine d’heures par semaine sans trop de problème, et que donc on peut faire tourner le service avec 4 ou 5 personnes, tout dépendra de la complémentarité de leur emploi du temps.

Projections : les moyens logistiques

Gérer un planning avec des personnes éloignées de 80 kms comme chez nous nécessite une application d’agenda partagé. Je suppose que Google Agenda ferra parfaitement l’affaire

Il me paraît indispensable d’avoir un stock de phrases tout faites et déjà rédigées dans lesquelles on pourrait piocher. Ça permettrait d’être très réactif. Ça peut passer par la construction d’un wiki. A creuser

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On a profité de la mise en place de notre nouveau portail pour mettre en place un service de chat . J’aborderai dans ce post les aspects techniques et les modalités de mise en place du service. Dans le prochain post, on verra quel bilan on peut dresser après deux mois et demi de service et quelles conséquences on peut en tirer au niveau organisationnel.

  • Les outils
    Nous avons testé deux outils de chat :

    • Meebome le widget proposé par Meebo, qu’on ne présente plus, et qui marche très bien. Point négatif : l’interface est anglais, ce qui a choqué pas mal de collègues – on a presque enterré le projet pour cette raison –  et par effet de domino a provoqué une réaction étrange : j’étais choqué qu’ils soient choqués, car cet aspect ne m’avait pas du tout frappé ! Autre point négatif, l’utilisateur est condamné à rester sur la même page pour suivre la conversation.
    • Plugoo : fonctionne aussi bien que Meebo. Point positif par rapport à Meebo : l’interface bénéficie d’une personnalisation accrue, notamment aux niveaux des libellés, ce qui résout le problème de la langue. Autre point positif : on peut détacher le widget dans un autre fenêtre, ce qui garantit le suivi de la discussion. Point négatif : une seule conversation à la fois (et on est considéré comme ‘busy’ pour les autres usagers).  Pour passer en mode multi-conversation (et encore, limité à 5 conversation à la fois), il faudra débourser un peu d’argent (5,99 € par mois pour la formule Basic, 8,99 € par mois pour la formule Pro)
    • reste à tester l’outil d’Archimed.
  • Côté bibliothécaire, l’installation des widgets est ultra-simple : on définit les paramètres du widget (taille, couleur, texte…) sur le site de meebo ou de Plugoo, qui nous fournit les quelques lignes de codes à insérer sur son site/blog. Pour recevoir les messages via Meebo, il faut se rendre sur le site Meebo. Pour Pluggo, les conversation se déroulent sur un client de messagerie instantanée à choisir parmi MSN Messenger, GoogleTalk, Yahoo! Messenger, AOL AIM, ICQ, Jabber…

    Côté client, rien à installer, pas d’inscription préalable, le widget est là, on discute point barre.

  • Les modalités
  • Le chat a été ouvert à « titre expérimental ». J’étais le seul à assurer les « permanences » d’une durée de 36 h par semaine. Il manque donc 23 h par semaine pour couvrir l’amplitude horaire correspondante aux heures d’ouverture.  Cette méthode de travail peut paraître bizarre. Je n’en disconviendrais pas. On dira pudiquement que le manque de fondement organisationnel a été déterminant pour le choix d’une approche pragmatique. Dans le même ordre d’idée, enfin si on peut dire, aucune politique n’a été définie. Donc dans l’absolu, on répond à toutes les questions qu’on voudra bien nous poser.

    Le widget a été placé sur la page d’accueil du portail ainsi que sur le bulcoblog.

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Ami bibliothécaire, tu utilises Incipio, et donc le CMS FckEditor qui y est intégré.
Tu fais des beaux liens, et même des liens vers des adresses mails. Problème, même si tu n’indiques pas l’adresse mail en clair dans ta page, elle apparaît dans le code source sous la forme d’un lien « mailto » et devient dès lors une source de spam. Tu collerais bien un script dans ta page, le problème c’est que FckEditor n’aime pas trop le javascript, il l’interprète et ensuite on ne peut plus le modifier.
Sais-tu que FckEditor dispose d’une fonction d’encodage des mails ? Elle n’est pas activée par défaut car elle bloque le lien si le javascript n’est pas activé sur le navigateur, ce qui me semble hautement improbable.
Il faut modifier le fichier fckconfig.js sur ton serveur. Il se  trouve certainement dans le dossier D:\Inetpub\wwwroot\fckeditor\

Tu vas modifier la ligne 79 pour obtenir

FCKConfig.EMailProtection = ‘encode‘ ; // none | encode | function

en lieu et place de

FCKConfig.EMailProtection = ‘none‘ ; // none | encode | function

Chez moi, la modification n’est effective que le lendemain, certainement car il faut redémarrer IIS.

Dès lors dès que tu inséreras un lien vers une adresse mail, cette dernière sera cryptée. Attention, ça ne marche que sur les nouveaux liens, ceux qui ont été mis en place avant que la modification n’ait été prise en compte seront toujours « en clair »

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BONUX-TULASEUOU-800X600-4-84142Ami bibliothécaire, dans ta grande bonté d’âme, tu offres à tes lecteurs la possibilité de consulter depuis chez eux les bases de données auxquelles ta bibliothèque est abonnée à prix d’or. Que ce soit grâce à Shibboleth, EZProxy ou un VPN,  peu importe, mais ça existe et ça marche. En es-tu si sur ? Parfois, quand même, au beau milieu de la sieste d’après déjeuner nuit , un doute t’assaille :  « Et si ça ne marchait pas ?. Ça marche quand je teste depuis mon bureau mais depuis l’extérieur ? » Heureusement Malheureusement, ce doute te quitte dès que tu franchis le seuil de ta bibliothèque pour rentrer chez toi. Et tu n’as pas que ça à faire que de tester depuis chez toi que les ressources que tu proposes sont bel et bien accessibles.

L’ami, j’ai un petit truc qui va te permettre de tester depuis ton bureau tes accès distants. Il suffit de faire croire que ton IP n’est pas une IP de ton établissement, et carrément, une IP même pas française, un IP du bout du monde, tiens, pour être sur que ton lecteur de l’Ontario ou du Minnesota a bien accès à tes ressources. On va utiliser le logiciel Ultrasurf, téléchargeable ici. Ce soft dira bien sur quelque chose aux habitués de justin.tv, bien utile les soirs de foot ;-).  Juste un executable à télécharger à utiliser sans installation pour IE, un add-on pour Firefox, téléchargeable ici. Une fois lancé, le logiciel va nous connecter à un proxy et nous donc nous permettre de faire croire au monde entier que notre IP est une IP nord-américaine. On peut donc regarder le foot sans être embêté tester ainsi nos accès distants…sur place

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Atelier Portail 2.0

Cet atelier prospectif avait pour but d’échanger autour des attentes des usagers sur le prochain portail d’Archimed. J’avais assisté à un atelier similaire fin 2007 et pensais donc voir une ébauche de début de portail. Grosse  surprise : côté Archimed, on en est toujours à la rédaction des spécifications. Dans le même temps, la version 1.5 d’Incipio est toute récente. La stratégie de développement d’Archimed a donc été claire : on pousse le framework actuel jusqu’au bout, et on pense au futur mais pas trop vite, pour ne pas effrayer des clients de toute façon un peu rétif.

Pour le développement de ce futur portail, les axes retenus sont :

  • AJAX
  • Applications Clientes Riches
  • Architecture Orientée Services
  • Réseaux sociaux
  • Internaute producteur
  • Enrichissement par sources tierces
  • Data mining
  • Clustering
  • Pertinence

Pour atteindre ces objectifs, les fondements technique seront :

  • Technologie .Net

Archimed va faire évoluer ses produits. Toutes les applications utiliseront désormais la technologie .net de Microsoft

  • Framework 4.0

Le Crystal framework est l’outil principal du portail. Il sera totalement réécrit

  • Backoffice Infodoc
  • nouveau méta-moteur

Là on en avait vraiment besoin tant l’actuelle brique Bookline affiche maintenant ses limites en matière de performance. On se dirige donc un interface qui incluera navigation à facettes et tri des résultats par pertinence performant

  • Architecture ouverte

Ne nous méprenons pas, on ne voit pas Archimed se lancer dans l’open source. Simplement, leurs produits bénéficieront d’API qui permettront de les insérer dans d’autres outils ( netvibes, web services, mashup…)

Ce futur portail sera certainement très personnalisable. Archimed prévoit de travailler beaucoup sur la notion  de profil et d’usage, en collaboration avec ses clients. En effet, des groupes de réflexion vont se mettre en place, des journées d’observation auront lieu.

Archimed veux donc se mettre à l’écoute de ses clients, ce qui en soit est louable. A mon avis, les choses seront plus difficiles que prévu. En effet, je pense que les bibliothèques agiront, malheureusement très peu en tant que moteur. Les enjeux sont encore très mal perçus, les pratiques n’ont pas assez évolué. Témoin, cette collègue qui dit « on n’a pas de profil d’animateur de site, donc on ne veut pas que ça apporte du travail supplémentaire ». Quelles peuvent être les réflexions sur un portail 2.0 de bibliothécaires qui ne savent déjà pas quoi faire d’un portail 1.0 ?

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Voici le compte-rendu de la journée Aula – Archimed qui s’est déroulée vendredi 15 mai 2009 à Lille.

Atelier Portail 1.5

Ce premier atelier concernait les dernières versions des produits Archimed Incipio et Ermes. Un travail préparatoire listant les demandes d’évolution ainsi que les problèmes constatés avait été établi par les utilisateurs.  Je n’attendais pas grand chose de cet atelier puisque c’est la version 1.5 d’Incipio qui est en train d’être installée chez nous. Il est quand même dommage de constater que cet atelier a vite tourné à la démonstration commerciale de nouveaux produits (« vos demandes ? Mais  regardez, elles sont résolues dans ma v1.5 ! »). Il a quand même permis d’éclaircir certains points. On constate alors l’incompréhension qui peut s’installer entre fournisseur et clients, tant il parfois difficile de comprendre de quoi parle l’autre. Je reviens sur les nouveautés des versions 1.5 que j’avais abordées ici.

  • Mea culpa, les flux RSS apparaissent bien désormais dans la barre d’adresse.
  • Le portail bénéficie désormais d’une plus grande « ajaxification » du portail. Par ajaxification, j’entends la capacité à interagir sans avoir besoin de recharger une page complète. C’est surtout le cas pour la navigation thématique. Ce n’est malheureusement pas le cas pour la navigation dans les résultats lors d’une recherche dans le catalogue.
  • L »ensemble du contenu du portail est maintenant indexé de façon automatique, et on peut donc faire une recherche sur le site plus pertinente. Je reprocherai toujours à ce type de recherche de se présenter sous la même interface que l’OPAC. Ce n’est pas le même type de recherche ! On n’y comprend rien  : quand on cherche sur le site, on arrive sur une page de résultat type OPAC dans laquelle il faut ouvrir la notice d’une page du site (sic !) pour y accéder.
  • La gestion des sélections est plus simple
  • Envoi d’un mail pour prévenir le modérateur des avis d’un nouvel avis à valider. Sur cette demande, Archimed propose de la faire parvenir via un flux RSS. Parfaite illustration de ce que j’évoquais ici. Les clients pour la plupart n’en veulent pas car « l’usage des flux n’est pas assez entré dans les mœurs des bibliothécaires » (sic, j’ai failli m’étrangler là !).  Et là, c’est le drame, le découragement…Allez, Archimed, faites les deux et puis basta…
  • On peut maintenant paramétrer le nombre d’éléments à afficher d’un flux RSS extérieur. Ben, si WordPress le fait, on voit pas pourquoi Archimed ne pouvait pas le faire

Pour le reste l’atelier faisait le point sur les autres demandes  pas encore intégrées ou pas vraiment claires :

  • Gérer les images qu’on peut introduire sur les encarts. En gros, le système n’a pas de bibliothèque de média. Donc, on insère une image sur un encart, et quand on supprime l’encart, l’image reste sur le serveur. Il faut aller après avec ses petites mimines effacer les images, et bien sur d’abord galérer pendant des heures pour savoir OU se trouvent ces foutues images. Et si en plus, on n’est pas administrateur et qu’on a pas accès au serveur. Bon, vous me direz que c’est pas quelques ko d’images qui vont submerger le serveur, mais c’est pas très propre et ça interdit la réutilisation des images. Allez Archi, encore un effort, un CMS comme celui de WordPress, ça serait quand même pas mal.
  • De la documentation. Ben oui, comme l’a si bien dit St_B (mes premiers follwers sur twitter avec Elyes rencontrés en vrai ce jour-là, tiens !), il y’a des outils installés sur les serveurs qui font des choses qu’on ne peut pas faire sur l’administration web, mais y’a pas de doc. De façon plus générale, on peut dégager deux types d’usagers. Ceux qui feront toute’ l’admin avec l’interface publique, qui n’ont pas besoin d’aller voir sous le capot. Et ceux qui mettront les mains dans le cambouis, et qui ont besoin d’une formation plus poussée et d’une documentation en conséquence.
  • Lenteur générale du portail. Ça reste à mon avis le gros problème d’Archimed. A voir avec les prochaines versions pour lesquelles Archimed réécrit complètement son framework

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