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Le 29 septembre 2009 ce fut la naissance du Bouillon des Bibliobsédés, agrégation et redistribution de la veille d’une vingtaine de volontaires autour des thématiques de l’information documentation grâce à l’indispensable Lully.

Voilà maintenant un an que cette veille partagée fonctionne, il est temps de faire un bilan. Nous vous proposons donc de répondre à cette enquête en ligne destinée aux utilisateurs du bouillon et/ou du nectar. Elle a été réalisée de manière collaborative par les veilleurs grâce à l’excellent logiciel libre Limesurvey mis à disposition par Olivier Le Deuff, merci à lui.

Nous avons souhaité cette enquête anonyme, pas trop longue et largement ouverte à vos suggestions, n’hésitez pas à vous y exprimer et soyez sûr que toutes vos remarques seront lues par les veilleurs ! Nous vous proposerons bien entendu tous les résultats dans les prochaines semaines. Merci d’avance pour vos réponses et n’hésitez pas à disséminer largement cette enquête pour que nous ayons le plus de réponses possibles !

A la demande expresse du petit Daniel B., voici la recette de Google Scholar version Bulco.

Le principe est simple : permettre à l’étudiant Lambda d’avoir accès depuis chez lui (ou depuis le Mcdo) aux ressources qu’il va trouver à travers Google Scholar et auxquelles la BU est abonnée.

La réalisation l’est tout autant. Il faut « proxyfier » Google Scholar. Toutes les ressources déclarées dans Ezproxy se trouveront alors proxyfiées aussi comme par magie. Il faut simplement récupérer la config’ gentiment fournie par OCLC, la copier dans le fichier config.txt, redémarrer le service Ezproxy, et c’est tout. Si vous débutez avec Ezproxy, regardez .

Au passage, de la même façon, si vous avez également « proxyfié » Scopus, tous les liens « View at publisher » seront proxyfiés, enfin pas tous, seulement ceux qui pointent vers des ressources déclarées dans Ezproxy. Scopus utilisant le système DOI, veillez bien à ce que la ligne proxyfiant le DOI soit décommentée (c’est à dire sans # devant) à la fin de votre fichier config.txt.

Voyons maintenant comment se passe une session :

Le lien pointe vers Google Scholar via ezpoxy

On arrive sur l'identification CAS

On arrive sur Google Scholar (via Ezproxy, cf URL)

Les ressources délarées dans Ezproxy, ici ScienceDirect, sont "proxyfiées"

On arrive sur ScienceDirect (via Ezproxy, cf. URL)

On a accès au texte intégral en PDF

Dernière étape, mais certainement la plus importante : communiquer, encore et toujours, sur ces outils.

Enfin ! Enfin ! Enfin, pour pouvoir passer le concours interne de conservateur, il ne faudra plus justifier que de quatre années de service public en lieu et place des sept années en catégorie B dont il fallait justifier jusqu’alors. Depuis déjà quelques années, quasiment tous les concours internes s’étaient alignés sur cette ancienneté. Seul le concours de conservateur faisait de la résistance. Cerise sur le gâteau, l’épreuve orale d’entretien avec le jury est modifiée : « En vue de cette épreuve, le candidat établit un dossier de reconnaissance des acquis de son expérience professionnelle comportant les rubriques mentionnées en annexe qu’il remet au service organisateur à une date fixée dans l’arrêté d’ouverture du concours.
Le dossier de reconnaissance des acquis de l’expérience professionnelle ainsi que le guide d’aide au remplissage sont disponibles sur le site internet du ministère. Le dossier est transmis au jury par le service gestionnaire du concours après l’établissement de la liste d’admissibilité. » (source site de l’ENSSIB)

C’est à dire qu’enfin le concours interne va permettre de prendre en compte le parcours professionnel des candidats, de leurs réalisations et des compétences qu’ils ont pu acquérir. Enfin, on voit d’un œil différent les candidats internes en permettant la valorisation des connaissances professionnelles. Enfin, on reconnait qu’un concours interne est spécifique.

Reste à savoir comment le jury va appréhender cette mini-révolution…

Le décret est en ligne sur Légifrance

L’annuelle rencontre entre Archimed et le club des utilisateurs s’est tenue ce jeudi 1er juillet à Lille.  La formule était légèrement différente cette année puisque seuls trois ateliers étaient proposés, un espace de démonstration étant ouvert parallèlement pendant toute la journée.

Portail 2.0 : le souffle du « Zéphyr »

Le premier atelier que j’ai suivi était consacré à l’évolution des solutions de portail Ermès et Incipio. L’an dernier et l’année précédente, cet atelier était purement prospectif. Cette année, les choses se précisent puisqu’on a eu droit à quelques maquettes, et que le calendrier est arrêté.  La version 2.0 sera installée sur un site pilote (and the winner is…la médiathèque de la Cité de la Musique) fin 2010, sa commercialisation effective étant prévue pour la fin du 1er trimestre 2010. Depuis leur version 1.5, Ermès et Incipio ne sont plus qu’un seul et même produit. En conséquence, l’offre Archimed sera refondue en 2012 sous l’appellation (provisoire) de Zéphyr. Au niveau des fonctionnalités annoncées, de grands progrès sont en perspectives :

  • Accès mobiles (smartphones, ipad..)
  • Intégration de HTML 5
  • Accessibilité aux handicapés RGAA
  • Blogs, forums, sondages…
  • webcast, podcast, streaming…
  • Référencement de contenus par les moteurs de recherche (notices du catalogue notamment)
  • Web sémantique (RDF, ontologie…)
  • Ouverture vers les réseaux sociaux (Facebook, twitter et bien sûr le produit maison Libfly)
  • stratégie d’aide à la recherche, notamment en cas d’échec de la requête
  • interface de recherche chronologique
  • inscription simplifiée et en ligne
  • Gestion de la relation client (marketing, indicateurs décisionnels)
  • Liens entre les utilisateurs (centre d’intérêts….)
  • Personnalisation par les usagers
  • Navigation à facettes, nuage de tags, tri par pertinence
  • Métamoteur avec affichage progressif des résultats par pertinence

Bon sur le papier, ça correspond à ce qu’on est en droit d’attendre d’un portail en 2010. Ensuite, on jugera sur pièces des qualités de l’outil.  Une maquette incorporant navigation à facettes et suggestions est en ligne à cette adresse : http://ermesportail.archimed.fr/.  On peut déjà constater le gain de rapidité d’affichage des résultats.

En attendant l’atelier suivant, j’ai pu assister à une démonstration de Simplicit-e, solution de production et de gestion de formation en ligne. Ce que j’en ai vu m’avait l’air bien (= le démonstrateur connaissait bien son produit). Comme d’une part la plupart des universités disposent de plateforme pédagogique type Moodle, et qued’autre part la production de supports peut se faire grâce à des outils gratuits comme Scenari, je ne vois pas quelle BU serait intéressée par ce genre de produit.  Mais Archimed ne compte pas que des BU dans ses clients, loin de là.

Des statistiques…communautaires

Le second atelier était consacré aux statistiques.  Plusieurs problèmes avaient été constatés grâce aux remontées effectuées via Aula notamment dans la création des rapports. Les rapports sont générés sur l’outil Reporting Services de SQL server, les données des logs étant en effet consolidées en base de données. Le problème , c’est qu’avec le temps, les données prennent énormément de place sur les serveurs, ce qui occasionne des temps de traitement trop longs pour générer le moindre rapport.  La solution a été trouvée en ne créant plus les rapports à la volée mais en les basant sur la consultation d’éléments consolidés. Autre nouveauté : l’ouverture de la base SQL avec transfert de compétences à la clé : les clients qui le souhaitent pourront avoir accès aux données pour en faire ce qu’ils veulent. Enfin, un nouvel outil sera intégré aux prochaines versions qui permettra de créer un rapport statistique de toute pièce : dans la colonne de gauche, on aura les données disponibles qu’on pourra croiser comme on le souhaite (dans les limites où ces données sont en relation dans la base SQL) par simple glisser-déposer dans la fenêtre central. Avantage de cet outil : il permettra l’interopérabilité par l’échange des fichiers de modèles.  L’autre problème quasi-insoluble auquel se trouvent confrontés les clients réside dans la production d’indicateurs croisant des données présentes dans des outils différents (SIGB, logs de connexions, annuaire LDAP ou Active Directory…) pour obtenir par exemple des statistiques de connexion au sein de l’espace multimédia par sexe, tranches d’âge, catégorie socio-professionnelles, localisation du domicile…Les situations sont hétérogènes et dépendent fortement des outils utilisés, il n’y donc pas de recette unique capitalisable par Archimed. Donc en gros, soit vous avez quelqu’un chez qui saura se débrouiller avec tout ça, soit il faudra passer par un développement spécifique. Enfin presque, puisque pour mieux connaître vos usagers et leurs pratiques, Archimed vous propose de rejoindre Libfly Pro ! Quand on sait que les usagers qui participent à l’enrichissement d’une base  via des avis ou des notes sont de l’ordre de un à deux pour cents, c’est un peu fort de café de faire intervenir  Libfly sur ce point.

Au déjeuner discussion intéressante avec Mongi Zidi à propos de l’évolution du rôle des informaticiens passés de maîtres tout puissant et vénérés à un rôle désacralisé face à des utilisateurs qui ont une meilleure connaissance des outils et sont donc plus exigeants. Discussion non moins intéressante avec Eric Délot sur le coup de calgon de GFI et le futur hypothétique d’Absys, et au passage bien sûr sur l’arrivée prochaine d’un SIGB estampillé Archimed.  Enfin, discussion avec Olivier Walbecq à propos de Libfly (Je lui ai parlé de Librarything, il a de son côté plutôt évoqué un Babelio orienté professionnels)  et de la bonne santé retrouvée d’Archimed : la preuve, le groupe recrute 16 nouveaux collaborateurs.

Si Aula ne le fait pas, Archimed le fera…peut-être

Enfin, Eric Ruyffelaere a eu la gentillesse d’improviser pour ma chef de projet et moi-même une session du dernier atelier qui n’était censé se tenir que le matin. Qu’il en soit ici remercié. Cet atelier intitulé « Centre de ressource communautaire » partait du constat que le partage d’expériences entre utilisateurs n’était pas formalisé, que les plateformes doivent être en perpétuelle évolution, et enfin que certaines fonctionnalités auxquelles sont formés les utilisateurs n’ayant par nature à être utilisées que de façon épisodique (paramétrage de base par exemple), il était illusoire de croire que les utilisateurs pouvaient les maîtriser. Pour remédier à cette situation, Archimed propose la création d’un centre de ressource communautaire auquel participeront les utilisateurs aussi bien qu’Archimed. Cet outil collaboratif pourrait incorporer plusieurs outils : wiki, documentation en ligne avec commentaires, base de connaissance alimentée en partie par le support Archimed, forum de discussion.  Les échanges pourraient se situer à des niveaux différents : discuter/échanger, partage de bonnes pratiques, paroles d’experts (veille, normes, articles de fonds). Après consultation des utilisateurs, Archimed prendra la décision de mise en route en septembre et espère ma mise en production d’une première version en 2011. Ce nouvel espace qui doit s’articuler avec le support technique n’a pas vocation à le remplacer. Il permettra une autonomisation accrue et en ce sens est un progrès. Je me demande simplement pourquoi Aula n’a pas mis en place d’elle même ces échanges, je pense qu’elle avait vocation à le faire. Et si elle ne l’a pas fait, c’est simplement parce que peu d’usagers ont les moyens (techniques, humains, financiers…) et (donc) l’envie de cette autonomie, c’est même pour ça qu’ils sont client Archimed, non ? Je ne pense pas que toute la communauté d’utilisateurs va se ruer sur cet espace – Eric Ruyffelaere non plus d’ailleurs -, si une vingtaine de contributeurs actifs apparaissent, ça peut être intéressant, sinon…il restera ce blog et les ressources que je propose modestement (et celles d’@eso62 dès qu’il aura fini avec ses Coins !)

Dans le cadre d’une procédure de VAE (Validation des Acquis de l’Expérience), j’ai été amené à rédiger une étude sur les réseaux de services de référence en ligne. Pris par le temps, j’ai du restreindre le sujet aux services français et de niveau universitaire (Ubib et Rue des facs, quoi…).

Voici, pour ceux que ça intéresse cette étude sous licence Creatives Commons.

Les réseaux de services de référence universitaire en ligne en France : analyse et perspectives

Contrat Creative Commons
Les réseaux de services de référence universitaire en ligne en France : analyse et perspectives by David OLIVIERO est mis à disposition selon les termes de la licence Creative Commons Paternité – Pas d’Utilisation Commerciale – Pas de Modification 3.0 Unported.

Bonjour, David m’ayant gentiment invité, je viens ici faire un petit compte-rendu des journées Abelos, le club des utilisateurs des SIGB AB6 et AbsysNet. Plus précisément, un compte-rendu de l’intervention  de GFI, distributeur d’AB6 et d’AbsysNet, et de l’éditeur Baratz, qui sont intervenus le jeudi 17 juin après-midi.

GFI a tenu à rassurer sa clientèle par rapport aux diverses rumeurs qui couraient.

Leurs annonces ont été les suivantes :

  • leur chiffre d’affaire 2009 est en baisse suite à l’arrêt de leur activité en Allemagne et en Italie
  • leurs 7 agences Ile-de-France vont être regroupées dans une agence unique, à Saint-Ouen
  • l’activité bibliothèques ne va pas disparaître : leur argument principal étant qu’un arrêt de cette activité leur ferait perdre en crédibilité vis-à-vis des collectivités qui sont clientes bibliothèques mais aussi clientes d’autres secteurs (GRH, comptabilité, etc…)
  • ils se donnent 18 mois pour redynamiser ce secteur bibliothèques, en faisant des études au cas par cas pour permettre financièrement aux clients AB6 de migrer vers AbsysNet
  • la fin de support pour AB6 est programmée (et a été annoncée par courrier) au 31 décembre 2011
  • pour se donner les moyens d’atteindre leurs objectifs (plus de 30 migrations ainsi que de nouveaux clients), l’équipe bibliothèque a été et sera encore étoffée
  • les interventions par télémaintenance seront privilégiées pour faire baisser les coûts
  • tout va être fait pour que les futurs versions françaises d’AbsysNet soient disponibles le plus rapidement possible après la version espagnole (pour rappel : la version 1.6 est à peine disponible en France alors qu’elle est sortie en Espagne il y a plus d’un an)

Pas de cession d’activité bibliothèque donc, ni de changement de distributeur d’AbsysNet.

A noter que M. François Colin ne fait plus parti de l’équipe bibliothèque (et à priori ne ferait plus parti de GFI) et que c’est M. Claude Mercier qui est maintenant directeur technique et M. Christophe Ezzedine qui est directeur commercial.

Il est à noter aussi que les clients actuels AbsysNet devront migrer en Oracle 10g pour pourvoir installer AbsysNet 1.6. GFI a précisé que cette migration n’a pas nécessairement besoin d’être faite par GFI mais qu’elle peut-être faite par les informaticiens administrateur Oracle pour les établissements qui ont la chance d’en avoir.

Il a aussi été question de manière assez évasive d’une évolution de la distribution d’AbsysNet en cédant à la mode des applications « in the cloud », les arguments principaux étant une fois encore la baisse des coûts et une maintenance évolutive simplifiée.

Voilà pour ce petit compte-rendu, le débat et les questions sont ouverts en commentaire !

Je vous invite aussi à consulter le site de l’association Abelos (et à demander un login si votre organisme est adhérent de l’association), vous y trouverez très prochainement les supports et compte-rendu des interventions du vendredi matin (retours d’expérience d’utilisateurs)

Depuis peu, nos usagers disposent d’un espace disque.  Cet espace disque est disponible depuis un encart « Mes fichiers » sur notre portail, mais aussi depuis un bouton « Mes documents » sur les postes de l’espace multimédia. C’est également l’espace paramétré par défaut quand un usager télécharge un fichier sur un de ces postes. A chaque ouverture et fermeture de session, cet espace est synchronisé. De fait, un usager retrouve ses fichiers sur chaque poste au même endroit. Bien pratique, mais avec le temps, le nombre de profil sur chaque poste, maintenant alourdi par les fichiers des usagers, commence à prendre une taille réellement importante. Et on commence à avoir des postes qui refusent d’ouvrir certains profils et des espaces disques qui s’amenuisent.

Il n’est pas raisonnable de penser qu’on va passer sur chaque poste supprimer les profils à la main, on n’a pas que ça à faire. Heureusement, un petit outil existe dans le monde merveilleux de Microsoft et de Windows Server. L’outil s’appelle Delprof, il est téléchargeable ici. Il suffit de l’installer sur votre serveur. La syntaxe à employer est la suivante :

delprof [/q] [/i] [/p] [/c:\\nom ordinateur] [/d:jours] [/?]

Où :

/q Lance Delprof.exe en mode silencieux, sans confirmation d’effacement du profil.

/i Indique à Delprof.exe d’ignorer les erreurs et de continuer à effacer.

/p Pour demander une confirmation avant effacement.

/c:\\nom ordinateur Spécifie le nom d’un ordinateur distant sur lequel lancer Delprof.exe.

/d:jours Spécifie un nombre de jours d’inactivité du profil. Les profils avec une inactivité plus longue seront effacés !

/? Affiche la syntaxe possible en ligne de commande.

On va donc créer sur notre serveur un fichier texte dans lequel on va inscrire la ligne suivante :

delprof /q /i /c:\\nomdelamachineànettoyer /d:15

J’ai indiqué une durée d’inactivité de 15 jours, là on peut mettre ce qu’on veut. Il importe de mettre quelque chose pour pouvoir continuer à utiliser le poste. On évite ainsi de supprimer le profil en cours d’utilisation. Le poste à nettoyer doit bien sur être allumé.

On répète la ligne en indiquant tous les postes à nettoyer. On sauvegarde le fichier texte, qu’on renomme ensuite en .cmd

Il suffit de lancer ensuite le fichier, et le tour est joué !