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Cadeau Bonux : IPScan32

Je vous parlais il y a peu du soft WakeOnLan édité par Dipisoft (non, non, je n’ai pas de participation dans cette boite !), et un peu plus tard, je vous narrais le petit désagrément au cours duquel j’avais perdu le paramétrage contenant la totalité de mon parc info. J’avoue que j’étais assez furieux de devoir me coltiner à nouveau la saisie du parc. Quand j’ai repéré cette entrée « Fichier – Importer une liste générée par IPScan32« …

Vous trouverez en effet sur le site de Dipisoft ce freeware, qui permet de scanner des tranches d’IP et aussi de générer un fichier que vous allez pouvoir insérer dans WakeOnLan. Finie la saisie fastidieuse de votre parc !

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Le Nectar

Vous le savez surement, le Bouillon est passé en mode collaboratif. Grâce à l’exceptionnel Étienne, nous avons un outil unique et gratuit permettant une veille collaborative décentralisée, sans changer les habitudes des veilleurs, à base d’agrégateurs et de fils rss !

Une vingtaine de veilleurs (merci à eux!) fait donc l’effort de trier tous les jours dans le foisonnement des informations liées à l’info-doc et au numérique (voir les thématiques et l’équipe des veilleurs).

Seulement voilà, c’est bien connu : trop d’info tue l’info, l’infobésité guette les bibliothécaires gourmands que vous êtes ! C’est pour ça que nous avons proposé conjointement à la version intégrale du Bouillon une version allégée logiquement nommée le NECTAR. Après quelques semaines de rodage, la formule nous semble très bien fonctionner !

 

Concrètement, le Nectar c’est les liens les plus partagés par l’équipe des veilleurs du Bouillon dans les 2 derniers jours. Pour chaque article, vous saurez qui l’a recommandé et vous pourrez cliquer sur son nom pour en savoir plus sur le veilleur.

 

Vous pouvez suivre le Nectar de 2 manières :

 

Fil rss

Courriel

Attention si vous êtes déjà abonnés au Bouillon par mail, vous devez vous en désabonner puis vous réabonner au Nectar par mail.

N’hésitez pas à combiner vos modes de veille, par exemple en prêtant un regard occasionnel et ponctuel au Bouillon intégral par twitter, (twitter est très bien pour çà, surtout avec un echofon sur firefox) ET une attention plus forte au Nectar! (normal c’est du concentré ! 😉

 

Je vous ai parlé il y a peu de WakeOnLan, petit freeware développé par Dipisoft, qui permet d’éteindre, d’allumer, de fermer un session, de rebooter l’ensemble de son parc info en un clic. J’ai remarqué non pas un bug mais un mode de fonctionnement qui peut être très ennuyeux. En effet, il suffit d’appuyer par erreur sur la touche « Suppr » lorsqu’un poste est sélectionné et ce poste est supprimé de votre liste sans qu’on vous demande de confirmer cette suppression. Comme rien n’arrive par hasard, c’est arrivé à une collègue qui avait sélectionné TOUT le parc 😦

Sachez donc pour votre gouverne que la configuration du soft et donc l’ensemble de voter parc est stocké dans le fichier WakeOnLan.ini que vous trouverez dans le dossier C:\Program Files\Dipisoft\WakeOnLan. Il suffit de faire une sauvegarde de  ce fichier, que vous recollerez à l’endroit où vous l’avez trouvé en cas de pépin.

 

Le dimanche ne proposait que 4 groupes. Pour toutes les raisons évoquées dans le post précédent (lieu excentré, pas de pass pour 3 jours, prix identiques pour le vendredi, le samedi et le dimanche alors que le dimanche il n’y avait que 4 groupes, l’absence d’une tête d’affiche fédératrice), il n’y avait pas grand monde. En plus, même s’il n’a pas plu, le vent était fort, ce qui rendait l’endroit un peu glauque…

MotusC’est donc devant un maigre public transi de froid que s’est produit Gablé.  Si en effet comme l’annonçait le programme, leur musique est difficile à décrire. Elle  est assez originale, mêle habilement électro et l’acoustique,  parfois un peu gadget (un morceau bâti avec des samples du jeu TV « Motus », le coup de la guitare jouée avec truc un monté sur un outil type tournevis électrique). Malheureusement, nos trois compères sont complétement perdus et statiques sur une scène trop grande pour eux. On les sent pas très surs d’eux et sans expérience de la scène. Le coup du tournevis électrique, qui pourrait être un truc assez rock’n’roll fait finalement juste rire un peu quand le mec sort son outil. Dommage car leur musique n’est pas inintéressante, manque juste un personnalité plus affirmée, notamment sur scène.

Pas grave car sur l’autre scène Belleruche entamait un set qui allait nous réchauffer. Leurs chansons jazzy mâtinées de hip-hop nous ont fait passer un excellent moment. Leur formation (une chanteuse glamour et charismatique, un guitariste au son velouté et un DJ efficace mais discret) fait que le superflu est banni. Juste de chouettes chansons qui swinguent, un son très organique malgré les boites à rythmes  et autres samples, un belle réussite qui m’a fait louper le début du set de La Maison Tellier.

Je ne connaissais de la MaisonTellier qu’un morceau qui tournait pas mal sur Radio Nova, et qui n’avait rien d’emballant, un folk un peut terne. J’avais donc pas mal d’à priori et m’attendais à un folk mou  un peu « verbeux ». Force est de constater que La Maison Tellier est constitué d’excellents musiciens, de toute évidence rompus à la scène et que leur musique se revendique, soit des grands noms de la chanson française (en effet les textes passent comme une lettre à la poste) mais aussi  du folk et de la country US. Les cuivres et autres instruments acoustiques (banjo, contrebasse, guitare) apportent beaucoup de chaleur. Bref, on est plus près de Calexico que  d’Hughes Aufray ! Nos amis Tellier sont aussi des grands blagueurs qui ne dédaignent pas les cheminement tortueux : le chanteur nous déclare qu’en apprenant que le festival se déroulait sur un ancien hooverport, il s’est demandé ce que pouvait bien être un hoverport (un hoverport, c’est l’endroit d’un port qui est réservé aux hovercraft, qu’on appellent en français des aéroglisseurs. De fait, c’était une des sorties du dimanche que d’aller voir l’hovercraft glisser sur les eaux vers l’Angleterre voisine) .  Et de dire que ça leur faisait penser à la Californie (?!sic!), et d’enchaîner sur « Going to California », perle de l’album Led Zeppelin IV !! Partir de la plage du Portel balayée par les vents par une froide soirée d’octobre pour arriver en Californie !

Enfin, The Black Seeds clôturaient le festival. Très bon groupe de scène au talent indéniable, les néo-zélandais se font rares en Europe, il ne fallait donc pas rater l’occasion. Leur musique a quand même un peu le cul coincé entre funk et reggae. Quand c’est funk, c’est funk, quand c’est reggae, c’est reggae, voire dub. Ca ne débouche donc pas vers une musique très originale, ni créative. On ne va non plus cracher dans la soupe, ils nous ont fait passer un très agréable moment. Ca tombe bien, c’est tout ce qu’on leur demandait

Les vidéos Vodpod ne sont plus disponibles.

 

Festival du poulpaphone 2009

Festival du poulpaphone 2009

La 5ème édition du festival du Poulpaphone s’est déroulé le week-end dernier à Boulogne-sur-mer. Comme d’habitude, pour un prix modique (6 € la soirée, pas de « pass 3 jours » cette année), on a eu droit à une affiche éclectique et de qualité. Un mot sur le choix de l’emplacement (l’hoverport du Portel), pas très subtil car d’une part l’endroit est fort excentré, situé en plein dans la zone portuaire, ce qui pénalise les personnes sans voitures, d’autant plus qu’aucun système de navette avec le centre ville n’était prévu. D’autre part, situé en front de mer (à quoi bon, le festival se déroule à la nuit tombée, la mer on ne la voit pas ), le lieu est balayé par le vent en permanence Pour ma part, je n’ai pu suivre que les concerts du samedi et du dimanche. Commençons donc par le samedi :

La soirée a commencé avec Tribeqa. le programme indiquait « Parrainés par Magic Malik, les nantais de Tribeqa mélangent sonorités africaines et caribéennes avec des sons plus urbains électro hip hop. Organisées autour du balafon (joué à quatre baguettes par un seul homme !) platines, batterie, guitare et contrebasse crée une énergie communicative qui ne peut laisser le dance floor indifférent. » Le dance floor, je ne sais pas, mais moi oui ! Du jazz, qui n’en est pas vraiment sur des rythmes vaguement hip-hop et un DJ qui ne sert à rien, bof…

Rotor Jambreks

Rotor Jambreks

Du coup, direction l’autre salle où Rotor Jambreks attaquait son set. En plus de l’habituel grosse caisse dont s’équipe souvent les guitaristes qui se produisent seul, l’homme a également une caisse claire qu’il peut actionner avec l’autre pied et donc s’accompagner avec une batterie minimaliste. Il joue un rock primaire basé sur les 3 accords du blues. Grosse auto-dérision pour ce breton, qui ne s’exprime qu’en anglais, qui alpague deux filles dans le public qu’il surnomme « Jean-Claude » et « ‘Jean-Michel » avant de les faire monter sur scène pour jouer une peu de tambourin. Rigolo et jouissif mais vite lassant.

Vint ensuite la surprise de la soirée, le duo ZZZ. Le programme restait dans le flou en nous promettant « Des musiciens qui ne font pas dans le classique : non seulement les ZZZ sont un groupe à deux (orgue batterie) mais en plus ils jouent du rock and roll sans guitare. Mélange d’électro new wave, de soul garage et de « dirt rock », leur musique loin d’être limitée révèle des trésors d’inventivité et n’a pas encore trouvé d’étiquette. » De quoi exciter notre curiosité, qui n’a pas été déçue ! Imaginez à la batterie et au chant un type à la carrure d’un bucheron, sorti de  woodstock (ou de chez Bob puisqu’ils viennent des Pays-Bas).  Sa batterie est rudimentaire : une grosse caisse, une caisse claire posée très bas, en dessous des genoux, un tom basse très bas aussi, et une cymbale charleston, point barre. Ce qui donne l’impression d’avoir un géant qui joue sur un jouet ! Ajoutez à ça un deuxième larron maigrelet, plié en deux sur ses innombrables synthés au son très gras, le visage caché par la visière de sa casquette moche et hors d’age. Pur finir, imaginez un scène enfumée électrisée par des stroboscopes, une voix noyée dans la reverb’ et le delay, un répertoire ultra-efficace, une musique mélangeant le meilleur des années 80, de l’électro et de la new-wave et voyez le carnage ! Le boucan que peuvent faire ces deux types sur un répertoire qui n’en demande pas tant est phénoménal ! Quant au final, le gars au synthé , prend son élan, saute et finit DEBOUT sur ses synthés vintage empilés alors que ça larsenne de partout, j’ai cru devenir dingue, pas vu un truc aussi rock’n’roll depuis longtemps !

Quelques vidéos trouvées sur youtube pour vous donner une idée de la chose (attention, le son n’est pas  forcement fameux), je vous engage à aller faire un tour sur leur site



Ebony Bones
Ebony Bones

Tellement scotché par ça, que j’ai raté Lyre te temps dans l’autre salle ! Sautons directement à Ebony Bones alors ! Show impeccable, très théâtral, costume et maquillage soigneusement barré pour tout le monde, sens du détail (choristes utilisant des bouteilles, vides, de Jack Daniel’s en guise de percussion…). Présentée comme une Beyoncé sous acide, Ebony Bones fait plus penser à Santogold, même évidences mélodiques, mêmes couleurs musicales (rock, punk, pop, hip-hop, electro). Dommage que le concert des Puppetmastaz commençait seulement quelques minutes après le début de son set. Comme beaucoup, j’ai déserté la belle pour ne pas rater les teutons !

Les Puppetmastaz clôturaient donc cette deuxième soirée en tant que tête d’affiche.  Pour ceux qui ne connaissent pas, Puppetmastaz, c’est le Muppet Show qui se transforme en groupe de rap, vingt marionnettes qui nous offrent le spectacle haut en couleur d’un groupe de rap, avec toutes ses turpitudes ! D’ailleurs, on apprend au milieu du set, que le groupe se sépare ! Info, intox, pied de nez au bizness qui empoissonne la musique, critique de l’individualisme forcenée des rappeurs, incapables de la jouer collectif sur le long terme ? Toujours est-il que l’information est confirmée sur leur site.  Attention, toujours  pour ceux qui ne connaitraient pas, ça peut paraitre risible mais :

  1. La musique est terrible, les instrus excellent, les flow dévastateur, un hip-hop ultra efficace
  2. Les marionnettes sont très réussies, on est plus proches du Muppet Show que du Bébête show. Et le spectacle est à la hauteur de la musique


Dernier regret : les concerts se chevauchant, et le bar fermant dès la fin du concert, la soirée se terminait brusquement et assez tôt , sans possibilité de discuter autour d’un dernier verre (M’zelle Lisa, faudra penser à ça pour les prochaines éditions, non ?). Oops, j’allais oublié, la règle idiote imposée au public  de rentrer d’un côté du chapiteau, et de sortir de l’autre côté, juste chiant quand il n’y a pas grand monde, impossible quand la salle est pleine. J’ai même vu, suprême idiotie, un agent de sécurité obliger deux pauvres gars à rentrer de nouveau  dans la salle pour ressortir de l’autre coté alors qu’ils étaient déjà sortis !

Ami bibliothécaire, tu utilises Incipio, et donc le CMS FckEditor qui y est intégré.
Tu fais des beaux liens, et même des liens vers des adresses mails. Problème, même si tu n’indiques pas l’adresse mail en clair dans ta page, elle apparaît dans le code source sous la forme d’un lien « mailto » et devient dès lors une source de spam. Tu collerais bien un script dans ta page, le problème c’est que FckEditor n’aime pas trop le javascript, il l’interprète et ensuite on ne peut plus le modifier.
Sais-tu que FckEditor dispose d’une fonction d’encodage des mails ? Elle n’est pas activée par défaut car elle bloque le lien si le javascript n’est pas activé sur le navigateur, ce qui me semble hautement improbable.
Il faut modifier le fichier fckconfig.js sur ton serveur. Il se  trouve certainement dans le dossier D:\Inetpub\wwwroot\fckeditor\

Tu vas modifier la ligne 79 pour obtenir

FCKConfig.EMailProtection = ‘encode‘ ; // none | encode | function

en lieu et place de

FCKConfig.EMailProtection = ‘none‘ ; // none | encode | function

Chez moi, la modification n’est effective que le lendemain, certainement car il faut redémarrer IIS.

Dès lors dès que tu inséreras un lien vers une adresse mail, cette dernière sera cryptée. Attention, ça ne marche que sur les nouveaux liens, ceux qui ont été mis en place avant que la modification n’ait été prise en compte seront toujours « en clair »

Bouillon 2.0 Vous connaissez peut-être le Bouillon du Bibliobsédé, veille partagée en information-documentation proposées par Silvère Mercier, auteur du blog Bibliobsession

Cette veille devient à partir d’aujourd’hui collaborative, et j’y participe !

Voici une présentation de ce nouveau service :

Le Bouillon est cuisiné pour contribuer à l’information et la formation de tous ceux qui s’intéressent au métiers de l’information-documentation, souhaitent en suivre les évolutions et mieux comprendre les mutations engendrées par le numérique.

Le Bouillon c’est une vingtaine de veilleurs attentifs à diffuser des articles de qualité, pour vous, en cohérence avec une ligne éditoriale de partage prédéterminé.

Le Bouillon est un concept, ce n’est pas un site, mais un service, un flux, une conversation.

Le Bouillon est gratuit et proposé dans un but non commercial, il repose sur la libre volonté des participants.

Vous trouverez toutes les informations sur les participants dans la carte heuristique du Bouillon, proposée ci-dessous, ou sur le Billet de Bibliobsession :

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