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L’annuelle rencontre entre Archimed et le club des utilisateurs s’est tenue ce jeudi 1er juillet à Lille.  La formule était légèrement différente cette année puisque seuls trois ateliers étaient proposés, un espace de démonstration étant ouvert parallèlement pendant toute la journée.

Portail 2.0 : le souffle du « Zéphyr »

Le premier atelier que j’ai suivi était consacré à l’évolution des solutions de portail Ermès et Incipio. L’an dernier et l’année précédente, cet atelier était purement prospectif. Cette année, les choses se précisent puisqu’on a eu droit à quelques maquettes, et que le calendrier est arrêté.  La version 2.0 sera installée sur un site pilote (and the winner is…la médiathèque de la Cité de la Musique) fin 2010, sa commercialisation effective étant prévue pour la fin du 1er trimestre 2010. Depuis leur version 1.5, Ermès et Incipio ne sont plus qu’un seul et même produit. En conséquence, l’offre Archimed sera refondue en 2012 sous l’appellation (provisoire) de Zéphyr. Au niveau des fonctionnalités annoncées, de grands progrès sont en perspectives :

  • Accès mobiles (smartphones, ipad..)
  • Intégration de HTML 5
  • Accessibilité aux handicapés RGAA
  • Blogs, forums, sondages…
  • webcast, podcast, streaming…
  • Référencement de contenus par les moteurs de recherche (notices du catalogue notamment)
  • Web sémantique (RDF, ontologie…)
  • Ouverture vers les réseaux sociaux (Facebook, twitter et bien sûr le produit maison Libfly)
  • stratégie d’aide à la recherche, notamment en cas d’échec de la requête
  • interface de recherche chronologique
  • inscription simplifiée et en ligne
  • Gestion de la relation client (marketing, indicateurs décisionnels)
  • Liens entre les utilisateurs (centre d’intérêts….)
  • Personnalisation par les usagers
  • Navigation à facettes, nuage de tags, tri par pertinence
  • Métamoteur avec affichage progressif des résultats par pertinence

Bon sur le papier, ça correspond à ce qu’on est en droit d’attendre d’un portail en 2010. Ensuite, on jugera sur pièces des qualités de l’outil.  Une maquette incorporant navigation à facettes et suggestions est en ligne à cette adresse : http://ermesportail.archimed.fr/.  On peut déjà constater le gain de rapidité d’affichage des résultats.

En attendant l’atelier suivant, j’ai pu assister à une démonstration de Simplicit-e, solution de production et de gestion de formation en ligne. Ce que j’en ai vu m’avait l’air bien (= le démonstrateur connaissait bien son produit). Comme d’une part la plupart des universités disposent de plateforme pédagogique type Moodle, et qued’autre part la production de supports peut se faire grâce à des outils gratuits comme Scenari, je ne vois pas quelle BU serait intéressée par ce genre de produit.  Mais Archimed ne compte pas que des BU dans ses clients, loin de là.

Des statistiques…communautaires

Le second atelier était consacré aux statistiques.  Plusieurs problèmes avaient été constatés grâce aux remontées effectuées via Aula notamment dans la création des rapports. Les rapports sont générés sur l’outil Reporting Services de SQL server, les données des logs étant en effet consolidées en base de données. Le problème , c’est qu’avec le temps, les données prennent énormément de place sur les serveurs, ce qui occasionne des temps de traitement trop longs pour générer le moindre rapport.  La solution a été trouvée en ne créant plus les rapports à la volée mais en les basant sur la consultation d’éléments consolidés. Autre nouveauté : l’ouverture de la base SQL avec transfert de compétences à la clé : les clients qui le souhaitent pourront avoir accès aux données pour en faire ce qu’ils veulent. Enfin, un nouvel outil sera intégré aux prochaines versions qui permettra de créer un rapport statistique de toute pièce : dans la colonne de gauche, on aura les données disponibles qu’on pourra croiser comme on le souhaite (dans les limites où ces données sont en relation dans la base SQL) par simple glisser-déposer dans la fenêtre central. Avantage de cet outil : il permettra l’interopérabilité par l’échange des fichiers de modèles.  L’autre problème quasi-insoluble auquel se trouvent confrontés les clients réside dans la production d’indicateurs croisant des données présentes dans des outils différents (SIGB, logs de connexions, annuaire LDAP ou Active Directory…) pour obtenir par exemple des statistiques de connexion au sein de l’espace multimédia par sexe, tranches d’âge, catégorie socio-professionnelles, localisation du domicile…Les situations sont hétérogènes et dépendent fortement des outils utilisés, il n’y donc pas de recette unique capitalisable par Archimed. Donc en gros, soit vous avez quelqu’un chez qui saura se débrouiller avec tout ça, soit il faudra passer par un développement spécifique. Enfin presque, puisque pour mieux connaître vos usagers et leurs pratiques, Archimed vous propose de rejoindre Libfly Pro ! Quand on sait que les usagers qui participent à l’enrichissement d’une base  via des avis ou des notes sont de l’ordre de un à deux pour cents, c’est un peu fort de café de faire intervenir  Libfly sur ce point.

Au déjeuner discussion intéressante avec Mongi Zidi à propos de l’évolution du rôle des informaticiens passés de maîtres tout puissant et vénérés à un rôle désacralisé face à des utilisateurs qui ont une meilleure connaissance des outils et sont donc plus exigeants. Discussion non moins intéressante avec Eric Délot sur le coup de calgon de GFI et le futur hypothétique d’Absys, et au passage bien sûr sur l’arrivée prochaine d’un SIGB estampillé Archimed.  Enfin, discussion avec Olivier Walbecq à propos de Libfly (Je lui ai parlé de Librarything, il a de son côté plutôt évoqué un Babelio orienté professionnels)  et de la bonne santé retrouvée d’Archimed : la preuve, le groupe recrute 16 nouveaux collaborateurs.

Si Aula ne le fait pas, Archimed le fera…peut-être

Enfin, Eric Ruyffelaere a eu la gentillesse d’improviser pour ma chef de projet et moi-même une session du dernier atelier qui n’était censé se tenir que le matin. Qu’il en soit ici remercié. Cet atelier intitulé « Centre de ressource communautaire » partait du constat que le partage d’expériences entre utilisateurs n’était pas formalisé, que les plateformes doivent être en perpétuelle évolution, et enfin que certaines fonctionnalités auxquelles sont formés les utilisateurs n’ayant par nature à être utilisées que de façon épisodique (paramétrage de base par exemple), il était illusoire de croire que les utilisateurs pouvaient les maîtriser. Pour remédier à cette situation, Archimed propose la création d’un centre de ressource communautaire auquel participeront les utilisateurs aussi bien qu’Archimed. Cet outil collaboratif pourrait incorporer plusieurs outils : wiki, documentation en ligne avec commentaires, base de connaissance alimentée en partie par le support Archimed, forum de discussion.  Les échanges pourraient se situer à des niveaux différents : discuter/échanger, partage de bonnes pratiques, paroles d’experts (veille, normes, articles de fonds). Après consultation des utilisateurs, Archimed prendra la décision de mise en route en septembre et espère ma mise en production d’une première version en 2011. Ce nouvel espace qui doit s’articuler avec le support technique n’a pas vocation à le remplacer. Il permettra une autonomisation accrue et en ce sens est un progrès. Je me demande simplement pourquoi Aula n’a pas mis en place d’elle même ces échanges, je pense qu’elle avait vocation à le faire. Et si elle ne l’a pas fait, c’est simplement parce que peu d’usagers ont les moyens (techniques, humains, financiers…) et (donc) l’envie de cette autonomie, c’est même pour ça qu’ils sont client Archimed, non ? Je ne pense pas que toute la communauté d’utilisateurs va se ruer sur cet espace – Eric Ruyffelaere non plus d’ailleurs -, si une vingtaine de contributeurs actifs apparaissent, ça peut être intéressant, sinon…il restera ce blog et les ressources que je propose modestement (et celles d’@eso62 dès qu’il aura fini avec ses Coins !)

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Résumé de l’épisode précèdent : dans un élan de générosité, Davidolib a décidé d’offrir à ces usagers des accès distants aux bases de données pour lesquelles son établissement claque des sommes folles . Comme Archimed s’occupait de son portail, il leur a demandé de mettre ça en place. Mal lui en pris, car Archimed n’en fait qu’à sa tête et a mis en place un mécanisme où tout le monde doit s’authentifier, même si on est dans la BU, ce qui exclut les extérieurs qui ne sont pas dans l’annuaire LDAP. N’écoutant que son courage, Davidolib décrypte les scripts et dévore la documentation d’Ezproxy. Au bord de la crise de nerf,  il parvient à comprendre l’affreux piège mis en place par le funeste prestataire. Il décide alors de zapper la méthode Archimed pour arriver à ses fins et vous fait part aujourd’hui de ses trouvailles.

Avertissement : ce que je vais décrire ci-après est basé sur ma propre expérience d’Ezproxy. Il se peut que les choses soient différentes chez vous.

Configurer Ezproxy se fait essentiellement en modifiant deux petits fichiers sur votre serveur dans le dossier  Ezproxy :

  • user.txt qui va contenir les données propres au mécanisme d’authentification. Le logiciel permet  des filtrages assez poussé à base de groupes, que je n’ai pas eu besoin d’utiliser. Je vous renvoie donc à la documentation en ligne à ce sujet.
  • config.txt qui va contenir la description technique de chaque base dont a besoin le logiciel pour fonctionner. C’est aussi ici qu’on va exclure, inclure ou auto-authentifier des tranches d’IP.

Archimed utilise un système de ticket qui reprend les mécanismes d’authentification d’Incipio sur le LDAP.  Vous avez dans ce cas des URL du type :

http://votreportail/incipio/ezp/getTicket.asp?URL=http://www.doctrinal.fr

Si on essaie maintenant d’appeler directement Ezproxy SANS passer par ce système de ticket à la noix de coco, on utilisera l’URL suivante :

http://ezproxy.votreportail/login?url=http://www.doctrinal.fr/

Vous risquez alors d’arriver non pas sur votre système d’authentification mais sur l’authentification native d’ezproxy. Il va falloir modifier le fichier user.txt : on va désactiver les informations qui indique une connexion LDAP  en collant un # devant chaque ligne et on va indiquer à ezproxy qu’il faut utiliser CAS en ajoutant l’entrée :

::CAS
LoginURL https://l’url du formulaire d’authentification cas
ServiceValidateURL https://l’url du service de validation de cas
/CAS

Il faut ensuite enregistrer votre fichier et redémarrer le service pour que les modifications soient prises en compte. Pour cela, Démarrer – Outil d’administration – Services puis cliquez sur l’onglet Standard, trouvez le service Ezproxy, clic droit et enfin redémarrer. Rééssayer maintenant l’URL modifiée et vous devriez arriver sur votre formulaire CAS habituel.

Jusque là, pour vos usagers,  concrètement, ça ne change rien. Pour nous, ça change TOUT. Maintenant, les modifications que vous allez apporter, par exemple au paramétrage des tranches IP sera pris en compte. Exit les tickets d’Archimed, on reprend la barre !

J’ai pour ma part paramétré les IP ainsi :

  • IP de la BU : on squeeze Ezproxy
  • IP de l’université : on passe par Ezproxy SANS authentification
  • Tout les reste de l’univers passera par Ezproxy AVEC authentification

Cette fois, c’est le fichier config.txt qu’il va falloir modifier. On va ajouter ce paramétrage au début du fichier entre les indications du genre Name, Option, LoginPort, etc et la partie qui débute par ## Databases begin où seront indiquées les descriptions techniques des bases proxyfiées. La syntaxe est la suivante :

  • ExcludeIP xxx.xxx.xxx.xxx-yyy.yyy.yyy.yyy : toutes les IP comprises entre ces deux IP ne passeront pas par ezproxy
  • AutoLoginIP xxxx.xxx.xxx.xxx-yyy.yyy.yyy.yyy : toutes les IP comprises entre ces deux IP passeront par le proxy sans authentification (en fait, avec une identification automatique)

Ces deux lignes peuvent être utilisées plusieurs fois.

J’ai utilisé ce paramétrage car historiquement seules les IP de la BU étaient déclarées auprès des éditeurs. On a rectifié le tir mais ainsi je suis sur que toutes les IP de l’université auront bien accès à nos ressources.

Lors du prochain épisode, Davidolib plongera dans la jungle du paramétrage des bases et affrontera le « cas » Net permanent des Editions Legislatives

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Elvis Presley & Muhammad Ali, 1973

Ezproxy est une solution proposée par OCLC qui permet de proposer des accès distants via un service d’authentification. Il est dans l’ensemble assez simple à configurer, bien que la documentation soit famélique. J’ai été confronté à plusieurs problèmes, d’où l’idée de cette série de billets, qui je l’espère, pourra aider les personnes qui sont dans la même situation.

Je n’ai pas installé Ezproxy personnellement, c’est Archimed qui s’en est chargé. En effet, c’est la solution retenue par Archimed pour gérer les accès distants sur sa solution Incipio. A titre d’information, Ezproxy est installé sur un serveur dédié afin de ne pas surcharger le serveur web. A part ça, la documentation (en ligne sur le site d’OCLC) même si elle est maigre, me semble claire; l’installation ne devrait pas poser de problème.

Archimed a ensuite  créé un encart avec des liens pour que nous puissions tester les accès distants aux bases auxquelles nous sommes abonnés. Il ont fourni (après demande insistante) une documentation…de 4 pages qui vous indique comment déclarer une nouvelle base. Soit 4 pages, c’est pas terrible, mais dans la mesure où ce n’est pas un logiciel Archimed d’une part, et où d’autre part la documentation est éparse et peu fournie sur le site d’OCLC, on ne peut pas leur en vouloir, enfin pas pour ça (bon, attendez la suite ;-))

On modifie donc toutes les URLs de nos bases pour proposer ces accès distants. Tout baigne, quand on veut accéder à une base de données, on est redirigé vers l’écran d’authentification de l’université (ici, c’est CAS qui gère l’authentification sur le LDAP), puis on est redirigé vers la base de données en passant par ezproxy… Et on s’aperçoit avec effroi que ce mécanisme s’applique aussi aux postes de l’université et donc de la BU aussi. Résultats des courses : il faut s’authentifier même si vous utilisez un poste de la BU ou un poste de l’université, et bien sur le public « extérieur », qui n’est pas dans le LDAP, se voit privé de toute consultation de base de données.

On jette un oeil à la doc, on s’aperçoit qu’on peut exclure des tranches IP, on envoie donc nos remarques et désidératas à Archimed. Sans réponse (mince, on a déjà payé la facture !), on se dit qu’on va se débrouiller tout seul, on parcourt en long, en large et en travers la documentation pour comprendre comment exclure des tranches d’IP de ce mécanisme. On modifie donc le paramétrage…et on s’aperçoit que ça ne marche toujours pas. On s’arrache les cheveux, on remarque que l’url fournie par Archimed pour accéder aux bases ne ressemble en rien à l’URL dont parle la doc d’ezproxy, on remarque aussi qu’Archimed nous parle d’un accès par ticket. Dans la doc, on regarde comment fonctionne ce type d’accès : un ticket est délivré par un mécanisme extérieur à Ezproxy, qui peut être du code ASP. On compare le script fourni par ezproxy au script utilisé par Archimed, et là on s’aperçoit que ça n’a rien à voir, qu’Archimed a tout réécrit pour l’interfacer à sa solution, et que donc le mécanisme d’authentification est le même que celui utilisé pour s’authentifier sur le portail, et que c’est lui qui délivre le ticket. Vous pouvez toujours modifier votre paramétrage d’Ezproxy, de toutes façons l’authentification a lieu AVANT de parvenir à Ezproxy…Il va donc falloir zapper le mécanisme Archimed et revoir tout ça au calme. La suite au prochain épisode

Évidemment, arriver à cette conclusion m’a pris des semaines, à décrypter des scripts, à parcourir la documentation dans tous les sens, à frôler la crise de nerfs. Ce n’est pas de l’atermoiement, simplement une chronique de ce que peut être une partie de mes tâches, chronophage et stressante par manque d’information (et clairement par manque de pression sur un fournisseur que l’on qualifiera pudiquement d’indélicat).

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Atelier EPN 2.0

Lors de cet atelier prospectif, qui avait pour but d’échanger autour des attentes des clients sur les nouveaux services et nouveaux usages proposés dans les Espaces Publics Numériques, on a pu assister à une démonstration de la table tactile de Microsoft. Il faut bien reconnaître que c’est bluffant tant elle est efficace et intuitive. Des collègues l’imaginaient déjà dans une section jeunesse. Il est évident que si vous collez un môme dessus, cinq minutes après, c’est lui qui vous explique comment ça marche ! Le coût est encore prohibitif ( 12 000 €) mais il est clair que ce genre d’outil va se démocratiser. Autre démonstration sur les nouveau services associés aux portables type Iphone Je prends une photo du code barre commercial de l’ouvrage, une application s’ouvre qui va me donner des critiques de l’ouvrage. Ou inversement, si je suis dans une librairie, on va m’indiquer si ma bibliothèque préférée possède l’ouvrage. On a aussi parlé des écrans tactiles, de leur possibles utilisations…

Réactions mi-figue, mi-raisin des collègues, partagés entre « c’est du gadget, ça ne sert à rien » et « Maintenant que c’est là, va falloir faire avec… ». Beaucoup, bizarrement éprouvent la peur de la disparition ou du moins de l’effritement du lien social et du rôle du bibliothécaire.  A mon humble avis, il s’agit plutôt de réinventer notre métier en fonction de ces nouveaux outils qui remettent en cause nos habitudes. Le débat a aussi porté sur le filtrage du surf  (listes blanches , listes noires…) Comment peut-on seulement en débattre  ?

Enfin, le sujet des postes publics a été abordé. J’ai dit que de toutes façons, dès qu’un utilisateur ne retrouvait pas une interface classique type bureau windows, le système apparait restrictif.  Comment peut-on faire cohabiter des EPN avec des postes bridés dans les bibliothèques alors que les usagers utilisent le wifi librement dans le même bâtiment ou utilisent des postes non bridés dans les salles de travail de l’université ? Comment dès lors ne pas apparaître comme des empêcheurs de surfer en rond ? On m’a objecté « peur des virus, sécurisation des postes et des réseaux », et c’est là que le bât blesse. Au-delà de ces peurs qui pour moi tiennent du fantasme, AIE n’est pas du tout une interface sécurisée. Je vois régulièrement des usagers passer « par dessus » cette sécurité. Je ne pense pas que ce soit à Archimed d’assurer la sécurité des postes et des réseaux. C’est à l’administrateur réseau qu’échoit cette mission. Celui-ci peut alors tout à fait proposer des solutions pour utiliser des postes avec un environnement type bureau, que ce soit sous windows ou sous linux, tout en assurant la sécurité. C’est pourquoi je pense que ce logiciel est celui qui a le moins d’utilité. De plus, les clients oublient bien souvent de compléter les postes avecdes fondamentaux. On se retrouve alors, lorsqu’on fait un peu de bibliotourisme, sur des postes où on ne peut aller sur son webmail car le https n’est pas autorisé, on ne pas ouvrir de PDF car Arcobat n’as pas installé, on ne peut pas aller sur tel site car Shockwave ou Flash player ne sont pas mis à jour, on ne peut pas sauvegarder sur sa clé USB car, c’est bien connu, elle est pleine de virus qui vont casser l’ordinateur. Alors, simplement, on va voir au cyber-café d’a côté, où on trouve un McDo pour utiliser le wifi  (soupir…)

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Atelier Portail 2.0

Cet atelier prospectif avait pour but d’échanger autour des attentes des usagers sur le prochain portail d’Archimed. J’avais assisté à un atelier similaire fin 2007 et pensais donc voir une ébauche de début de portail. Grosse  surprise : côté Archimed, on en est toujours à la rédaction des spécifications. Dans le même temps, la version 1.5 d’Incipio est toute récente. La stratégie de développement d’Archimed a donc été claire : on pousse le framework actuel jusqu’au bout, et on pense au futur mais pas trop vite, pour ne pas effrayer des clients de toute façon un peu rétif.

Pour le développement de ce futur portail, les axes retenus sont :

  • AJAX
  • Applications Clientes Riches
  • Architecture Orientée Services
  • Réseaux sociaux
  • Internaute producteur
  • Enrichissement par sources tierces
  • Data mining
  • Clustering
  • Pertinence

Pour atteindre ces objectifs, les fondements technique seront :

  • Technologie .Net

Archimed va faire évoluer ses produits. Toutes les applications utiliseront désormais la technologie .net de Microsoft

  • Framework 4.0

Le Crystal framework est l’outil principal du portail. Il sera totalement réécrit

  • Backoffice Infodoc
  • nouveau méta-moteur

Là on en avait vraiment besoin tant l’actuelle brique Bookline affiche maintenant ses limites en matière de performance. On se dirige donc un interface qui incluera navigation à facettes et tri des résultats par pertinence performant

  • Architecture ouverte

Ne nous méprenons pas, on ne voit pas Archimed se lancer dans l’open source. Simplement, leurs produits bénéficieront d’API qui permettront de les insérer dans d’autres outils ( netvibes, web services, mashup…)

Ce futur portail sera certainement très personnalisable. Archimed prévoit de travailler beaucoup sur la notion  de profil et d’usage, en collaboration avec ses clients. En effet, des groupes de réflexion vont se mettre en place, des journées d’observation auront lieu.

Archimed veux donc se mettre à l’écoute de ses clients, ce qui en soit est louable. A mon avis, les choses seront plus difficiles que prévu. En effet, je pense que les bibliothèques agiront, malheureusement très peu en tant que moteur. Les enjeux sont encore très mal perçus, les pratiques n’ont pas assez évolué. Témoin, cette collègue qui dit « on n’a pas de profil d’animateur de site, donc on ne veut pas que ça apporte du travail supplémentaire ». Quelles peuvent être les réflexions sur un portail 2.0 de bibliothécaires qui ne savent déjà pas quoi faire d’un portail 1.0 ?

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Voici le compte-rendu de la journée Aula – Archimed qui s’est déroulée vendredi 15 mai 2009 à Lille.

Atelier Portail 1.5

Ce premier atelier concernait les dernières versions des produits Archimed Incipio et Ermes. Un travail préparatoire listant les demandes d’évolution ainsi que les problèmes constatés avait été établi par les utilisateurs.  Je n’attendais pas grand chose de cet atelier puisque c’est la version 1.5 d’Incipio qui est en train d’être installée chez nous. Il est quand même dommage de constater que cet atelier a vite tourné à la démonstration commerciale de nouveaux produits (« vos demandes ? Mais  regardez, elles sont résolues dans ma v1.5 ! »). Il a quand même permis d’éclaircir certains points. On constate alors l’incompréhension qui peut s’installer entre fournisseur et clients, tant il parfois difficile de comprendre de quoi parle l’autre. Je reviens sur les nouveautés des versions 1.5 que j’avais abordées ici.

  • Mea culpa, les flux RSS apparaissent bien désormais dans la barre d’adresse.
  • Le portail bénéficie désormais d’une plus grande « ajaxification » du portail. Par ajaxification, j’entends la capacité à interagir sans avoir besoin de recharger une page complète. C’est surtout le cas pour la navigation thématique. Ce n’est malheureusement pas le cas pour la navigation dans les résultats lors d’une recherche dans le catalogue.
  • L »ensemble du contenu du portail est maintenant indexé de façon automatique, et on peut donc faire une recherche sur le site plus pertinente. Je reprocherai toujours à ce type de recherche de se présenter sous la même interface que l’OPAC. Ce n’est pas le même type de recherche ! On n’y comprend rien  : quand on cherche sur le site, on arrive sur une page de résultat type OPAC dans laquelle il faut ouvrir la notice d’une page du site (sic !) pour y accéder.
  • La gestion des sélections est plus simple
  • Envoi d’un mail pour prévenir le modérateur des avis d’un nouvel avis à valider. Sur cette demande, Archimed propose de la faire parvenir via un flux RSS. Parfaite illustration de ce que j’évoquais ici. Les clients pour la plupart n’en veulent pas car « l’usage des flux n’est pas assez entré dans les mœurs des bibliothécaires » (sic, j’ai failli m’étrangler là !).  Et là, c’est le drame, le découragement…Allez, Archimed, faites les deux et puis basta…
  • On peut maintenant paramétrer le nombre d’éléments à afficher d’un flux RSS extérieur. Ben, si WordPress le fait, on voit pas pourquoi Archimed ne pouvait pas le faire

Pour le reste l’atelier faisait le point sur les autres demandes  pas encore intégrées ou pas vraiment claires :

  • Gérer les images qu’on peut introduire sur les encarts. En gros, le système n’a pas de bibliothèque de média. Donc, on insère une image sur un encart, et quand on supprime l’encart, l’image reste sur le serveur. Il faut aller après avec ses petites mimines effacer les images, et bien sur d’abord galérer pendant des heures pour savoir OU se trouvent ces foutues images. Et si en plus, on n’est pas administrateur et qu’on a pas accès au serveur. Bon, vous me direz que c’est pas quelques ko d’images qui vont submerger le serveur, mais c’est pas très propre et ça interdit la réutilisation des images. Allez Archi, encore un effort, un CMS comme celui de WordPress, ça serait quand même pas mal.
  • De la documentation. Ben oui, comme l’a si bien dit St_B (mes premiers follwers sur twitter avec Elyes rencontrés en vrai ce jour-là, tiens !), il y’a des outils installés sur les serveurs qui font des choses qu’on ne peut pas faire sur l’administration web, mais y’a pas de doc. De façon plus générale, on peut dégager deux types d’usagers. Ceux qui feront toute’ l’admin avec l’interface publique, qui n’ont pas besoin d’aller voir sous le capot. Et ceux qui mettront les mains dans le cambouis, et qui ont besoin d’une formation plus poussée et d’une documentation en conséquence.
  • Lenteur générale du portail. Ça reste à mon avis le gros problème d’Archimed. A voir avec les prochaines versions pour lesquelles Archimed réécrit complètement son framework

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Cette année, l’assemblée générale d’aulA (Association des utilisateurs des logiciels Archimed) sera couplée avec un journée de travail avec Archimed. Ca se passe les 14 et 15 mai 2009 à Lille. Voici le programme :

Jeudi 14 mai :

  • 9h-11h30 : Assemblée Générale Plénière
  • 11h30-12h30 : Actualités de l’offre Culture et Savoir
    Présentation des versions 1.5
  • 14h00-17h00 : ½ journée d’étude sur les bibliothèques numériques, « Cahier des charges et solutions logicielles », animée par des intervenants extérieurs :
    · Thierry Claerr, DLL
    · Isabelle westeel, Conseil régional Nord Pas de Calais
    · Dominique Stutzmann (sous réserve)
  • 17h00-17h30 : Présentation de Libfly : site et services proposés aux bibliothèques

Vendredi 15 mai : 4 sessions d’ateliers thématiques parmi 6 ateliers :

  • Atelier 1 – GED et bibliothèque numérique
    Module GED (=images fixes, vidéos et sons numériques en dublin-Core), module EAD (documents d’archives numérisés), module Fonds numérisés (documents anciens, textes numérisés en Marc-XML).
  • Atelier 2 – Sarasvati
    Sarasvati est l’offre de services permettant l ‘enrichissement d’un catalogue local et la recherche sur des sources de données externes
  • Atelier 3 – Statistiques
    Module transverse à la gamme Archimed
  • Atelier 4 – Portail
    Les modules abordées ici sont la partie CMS de l’offre, le système de recherche, des outils tels que l’agenda culturel, les sélections, …
  • Atelier 5 – Portail génération 2.0
    Atelier prospectif sur les fonctions à mettre en oeuvre dans le cadre de la génération 2.0 de nos solutions portails
  • Atelier 6 – Espaces publics numériques 2.0
    Atelier prospectif sur les fonctions à mettre en oeuvre dans le cadre des modules gestion de parc 2.0 et de l’extension de l’offres à d’autres périphériques (mobile, utilisation des technologies NFC (Near Fied Communication)

Compte-rendu à venir bien sur

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